
Tout est utilisable, tout est puissance de l'instant.
Ne comparez pas, ne comparez jamais. Il s'agit de vous au sens le plus individuel qui soit.
Ne niez rien, ne sacrifiez rien, transformez !
-maintenant je me sens plus stable par rapport à l'argent, au succès, au pouvoir mais je ne me sens pas libre de la même manière par rapport à la sensibilité au sexe opposé. Je ne vois pas toutes les femmes ou comme des filles, ou comme des mères ou comme des sœurs
il m'a répondu tranquillement : » tant que vous vous prendrez pour un homme, vous serez attiré par des femmes »..vous devinez combien cette réponse m'a fait réfléchir
votre vraie nature essentielle n'est pas du tout frustrée. Elle est plénitude, complètement heureuse. Au moment où cette frustration vous fait le plus souffrir, vous découvrirez que vous êtes à quelques secondes d'une paix parfaite. J'accepte complètement que ce désir soit là, j'accepte complètement qu'il ne puisse pas être accompli, j'accepte complètement qu'il y ait frustration et vous découvrirez la paix.
Si on se moque publiquement d'un sage et qu'on l'insulte, il ne se sent pas humilié, blessé ou fâché.
L'amour et la compassion rendent intelligent
En face d'un sage, on se sent reconnu, accueilli, compris, accepté.
Nous sommes comme des projecteurs, et nous projetons sur l'autre ce que nous portons dans l'inconscient ;de vieilles images du passé réveillées par le présent.
Vous ne pouvez pas fonder la voie sur le non amour de vous-même. Aussi même si je me suis un tantinet énervée avec ma copine Martine ..... om shanti, je m'aime quand même..
Ayez de la compassion pour tous les aspects de vous-même. Sans bienveillance il n'y a ni amour ni accueil..il n'y a que jugement et humiliation de l'ego. Le non amour de soi est un des aspects les plus cruels du fonctionnement de l'ego. C'est la face inversée de l'orgueil, de la vanité.
Ce que vous faites (fut ce à contrecoeur, divisée et mécontente) , c'est en fait, toujours, ce que vous voulez faire.
Voyez la culpabilité comme une pathologie psychique qui relève de la psychothérapie. Parmi les maladies du psychisme, il y a la culpabilité en tant que déni de la réalité. « je n'aurais pas dû » ne signifie rien.
La question n'est pas de tenir une décision, c'est de prendre une décision. Vous ne tiendrez pas une décision mal prise. La partie se joue donc au moment de prendre la décision.
Lâchez prise, laissez monter la réponse et vous verrez. La seule réflexion ne nous amène pas à la décision. Faites intérieurement silence pour écouter cette voix en vous, plus profonde, qui sait et vous ne regretterez jamais la décision quelles que soient les conséquences. Intellectuellement la décision ne s'impose pas, elle s'impose de l'intérieur.
Ceci c'est pour marie-francoise
A 58 ans, je fonctionne avec le psychisme d'un enfant qui supplie : ne me laissez pas tout seul, écoutez moi. Nous demandons à quelqu'un de nous aider, de nous aimer. Notre fonctionnement est celui de l'enfant que nous avons été qui perdure à l'âge adulte parce que nous n'avons pas reçu tout ce dont nous avions besoin pour développer la confiance en nous-même. Si nous allons au bout de ce ressenti, nous réalisons que ce que nous cherchons, c'est toujours à nous sentir aimés
Ce petit enfant que j'ai été continue à souffrir en moi, à avoir peur en moi, à demander en moi....d'accord mais je n'en reste pas là.
Je vous promets que vous allez peu à peu trouver en vous une confiance nouvelle. Vous allez vous rendre compte que Dieu vous aime (arnaud desjardins) ; c'est une grande expérience que de se sentir portée, aimée, soutenue mais pas par un être humain en particulier. La vie me porte ici et maintenant, l'existence me soutient. Je cherche une grande main d'adulte où je puisse mettre ma petite main d'enfant.
Je me sens tout seul dans mon coin....des souffrances d'enfant !!cherchez au-dedans, votre vrai point d'appui c'est vous. Mais vous allez découvrir en vous infiniement plus que ce que vous connaissez. Vous allez découvrir une grandeur que vous ne pouvez pas vous approprier, elle vous est donnée. Je suis. Je suis porté par une force, animé par une intensité d'existence qui me dépasse complètement.
Le fondement de votre existence c'est Dieu Lui-même. Dieu n'est jamais éloigné de vous.
L'ego : souvenez-vous , l'égo c'est la dualité. Moi et ....et ce moi n'arrête pas de réagir.
C'est l'erreur capitale, se mettre en porte à faux avec la réalité qui est ce qu'elle est. Elle correspond tantôt à votre attente, tantôt elle trahit votre attente. L'émotion, la réaction est la pure création par nous-même d'autre chose que ce qui est, en fonction de ce qui, selon nous, devrait être. C'est l'égo qui crie :non..
C'est le décalage par rapport à la réalité qui créé l'émotion. Le mental réfère ce qui est à ce qui devrait être , à ce qui pourrait être. Le plus gros du travail n'est pas d'accepter les situations mais d'accepter l'émotion parce que vous n'avez pas pu l'éviter .
Vous pouvez transcender le conflit : je vois, j'accueille, je ne m'affole plus et cela ne me désespère plus. Si vous convertissez immédiatement la première réaction de refus en acceptation, vous faites l'économie du luxe inutile de l'émotion.
Comment tirer le meilleur parti du pire ? Comment tirer le meilleur d'une situation qui n'apparaît pas immédiatement heureuse ?
L'argent, le sexe sous toutes ses formes ( sexualité et attirance amoureuse ou la fascination), le pouvoir et le quatrième la vanité, l'amour propre, l'admiration (on ne me regarde pas, on ne m'admire pas). C'est dans un de ces quatre domaines que peut se trouver notre plus grande faiblesse .
Notre plus grande faiblesse correspond à notre plus grande frustration.
L'argent représente la sécurité. La banque c'est la mère. La relation trouble avec l'argent peut provenir de l'empreinte d'un traumatisme dans la relation ancienne avec la maman. Si nous n'avons pas eu une relation sécurisante avec notre mère, il se peut que nous soyons plus fragile pas seulement par rapport au problème de gagner de l'argent mais par rapport à la peur d'en manquer.
Il est possible de ressentir au niveau du cœur, une qualité de sentiments qui peut être faite à la fois de sérénité, de paix, d'absence complète de peur, de perfection dans l'instant, de compassion, c'est la vérité profonde du cœur.
Accueillez toujours ce que vous ressentez, n'ayez pas peur.
La peur disparaît pour l'enfant qui se sent complètement aimé par maman..Ce sentiment d'être aimé est associé à un sentiment de non peur.
Vous pouvez sentir que la vie et l'existence vous aiment. On se sent aimés. Vous pouvez faire cette expérience, il y a une minute, j'étais mal et maintenant je suis complètement heureuse. Dieu vous aime. Dieu vous aime tout le temps.
Le monde nous devient terriblement hostile et nous, nous baignons dans l'amour
Quand on voit un tout petit feu, il faut l'éteindre tout de suite.
Aquiescez, c'est. Si je dois mourir, que je meure, c'est tout, je confie à Dieu. Il se passe alors quelque chose d'extraordinaire. Si nous avons l'audace de lâcher prise, des solutions apparaissent que l'on n'avait pas prévues. OUI A CE QUI EST ICI ET MAINTENANT..(c'est-à-dire que dans la scène où ma copine martine s'est tirée en vélo sans rien me dire, au lieu de m'énerver un peu, accepter que cela a eu lieu et répondre cool au lieu de l'agresser..la situation EST ..la colère est due à une non acceptation de la dite situation )
Par rapport aux enfants
Rejoignez votre enfant dans sa réalité actuelle. S'il y a coupure, il se sent jugé, il ne se sent pas compris. La plupart des parents se trompe. Ils considèrent leur fils ou fille dans l'erreur, ils jugent, ils se fâchent et ils prennent des sanctions. Cela ne peut pas avoir d'efficacité. Etre en communion avec l'enfant, l'adolescent ou le jeune qui pose problème, cela fait des miracles.
Si vous voulez que l'autre vous rejoigne dans votre monde de sagesse, de dignité, de générosité, commencez par le rejoindre là où il est. C'est mon expérience depuis 30 ans que j'écoute les autres et que je suis associé à de nombreux destins divers. Si vous l'avez d'abord écouté, il vous écoutera. Nous avons une chance mais si nous n'avons à offrir que le jugement et le reproche, nous n'avons aucune chance. Et si je ne peux plus rien pour le jeune en question lâchez prise. J'accepte tout, le désastre, la catastrophe, je ne peux plus rien et je remets tout à Dieu . Ne désespérez pas trop vite, ne vous affolez pas trop vite.
Le refus de ce qui est au présent n'a aucun effet positif
Votre grange prend feu, vous appelez les pompiers. Vous refusez que le feu ravage entièrement la grange...j'agis, j'interviens dans la mesure où je le peux mais sur la base de : oui la grange a pris feu. Il faut toujours revenir à cela. Dans certains cas, nous en sommes à 100 lieux, nous nous mettons en conflit avec l'inévitable au lieu d'agir là où nous pourrions peut-être intervenir.
Exemple de moi et martine..elle est partie en vélo...je devais accepter ..c'était fait..et j'aurai eu une meilleure réponse sans m'énerver...accepter les situations, ce qui est, permet de ne pas se mettre en colère..
Accepter l'inévitable. Ce qui parait comme un désastre est tout à coup illuminé et un sentiment de perfection se révèle.
A un écrivain et alors un peu pour marie-francoise aussi
Est-ce que j'aide le lecteur à aller vers plus de paix, plus d'espérance ? il y a l'espérance fondamentale : la vie a un sens, la vie n'est pas absurde. Est-ce que je fais grandir chez l'autre une certaine espérance ?
J'ai fait ce que je portais en moi de faire, j'ai reçu ce que je portais en moi de recevoir, j'ai donné ce que je portais en moi de donner. Je peux mourir demain ou dans trente ans, je suis au service des autres.
Le changement prend du temps
Quant à la transformation radicale, la métamorphose, ne soyez pas trop impatiente. Appréciez ce qui a été accompli et voyez ce qu'il reste à accomplir , tel que vous pressentez et comprenez aujourd'hui la liberté qui vous attend.
La première réaction est ce qu'elle est mais tout de suite vous pouvez rectifier. Une grande partie de votre pratique concrète sera de lâcher les refus de manière à ce que le « oh non ! » se transforme en « oui, c'est ». ne soyez pas troublé que le « oh non » continue à se lever. Vous gagnerez du terrain peu à peu.
La vieille réaction se produit : oh non ! encore ! il ne manquait plus que cela ! et pourtant vous avez le droit à la paix qui est la véritable nature de l'esprit et à ressentir l'amour de Dieu.
Peu à peu, vous ne verrez plus le monde de la même manière. Vous êtes passé de « c'est terrible » à « c'est ».
Ne soyez ni surprise ni déçu si, après des années de pratique, il y a encore des situations qui vous affectent que ce soit une mauvaise nouvelle ou le comportement de quelqu'un d'autre. Ne réagissez pas en disant : je n'ai pas progressé..cela recommence .je croyais que la pratique allait me libérer..oui la pratique vous libèrera
Si vous avez compris cela, vous avez droit à la paix du cœur maintenant et inconditionnellement. La situation est ce qu'elle est mais ce qui importe pour l'instant, c'est la manière dont elle se réfléchit en vous. La situation n'est plus au dehors, elle est dans votre cœur, dans vos pensées. La priorité n'est plus une affaire entre moi et mon fils , ma femme ou mon voisin c'est une affaire entre moi et moi. Il s'agit de moi et le mental, moi et le cœur.. revenez à la claire vision que c'est en vous que tout se produit
J'insiste pour vous dire de ne pas être déçu si, après des années de pratique, de stages, de séminaires, se lèvent encore en vous, des refus. Ne décidez pas que vous ne changez pas assez parce que vous avez encore des émotions. Acceptez !
L'erreur majeure consiste à penser : avec ce que j'ai déjà compris et fait, je ne devrais plus avoir d'émotions
Nous sommes une usine à secréter notre propre souffrance.
Je veux partager un souvenir ancien avec vous ; il s'agit d'un de nos présidents de la république, politicien particulièrement brillant. J'ai rencontré un jour , un avocat qui connaissait personnellement ce président et cet avocat m'a confié : c'est un enfant qui mendie l'amour. Il s'agissait du président de la république. !!!
Les désirs
Nous verrons qu'il est possible d'éprouver un désir à la fois sans le nier mais aussi sans le nourrir de pensées et de rêveries et de décider seulement de ne pas l'accomplir.
Il y a une joie réelle à ne pas accomplir certains désirs et à sentir que vous grandissez, que vous devenez plus libre et plus adulte. C'est au dessous de votre dignité d'être une machine au service des désirs qui sont des compensations de frustrations d'enfant et bien rarement des nécessités.
Etre vigilant signifie être attentif à ce qui se passe à l'extérieur et à l'intérieur de vous
Ce qui est
Ce qui est tel que cela est. J'ai réalisé que cette conversion du « non » en « oui » ne peut se faire que consciemment. « oh non » « oh oui », opérez cette conversion dans toutes les petites situations de la vie ; celles qui sont à votre disposition tout au long de la journée. Plus vous avez compris de quoi il s'agit et plus vous allez percevoir ces petits refus et plus vous allez voir combien ils sont nombreux. « oh oui », « c'est ».
De toute façon si vous ne prenez pas la peine de convertir le refus en adhésion pour les petites choses, vous ne serez pas du tout préparé quand il faudra vivre cette conversion dans les circonstances qui vous feront vraiment mal.
Vous apportez progressivement de plus en plus de liberté et de dignité dans vos comportements tout en vous acceptant tel que vous êtes aujourd'hui. Car pour changer, je dois d'abord m'accepter tel que je suis aujourd'hui.
Il n'y a aucune justification à vous sentir faible, insignifiant, moins valable que les autres.
Il n'y a aucune justification à se sentir faible. Si vous n'avez pas été assez reconnu dans votre enfance, vous n'avez pas pu vous affirmer, c'est une empreinte. , une marque, un sanskara dont vous pouvez vous libérer.
Ce qui a été a été, ce qui est est, ce n'est pas discutable. Cessons de discuter une évidence. Juste maintenant ce qui est. Tant que vous refuserez que ce qui est, soit, jour après jour, instant après instant, vous continuerez à souffrir.
Il n'est pas question de tout approuver, de tout applaudir. Il est question d'éviter un mouvement intérieur de refus qui ne change rien à la situation, qui brouille notre vision et rend notre action inadaptée. Ce qu'il s'agit d'accepter c'est ce qui, en vérité, ne peut pas ne pas être accepté.
L'amour, la souffrance,divers
Pourquoi dites-vous qu'arnaud desjardins vous aime ? Dieu seul vous aime.
Il n'y a qu'une peur , c'est la peur de souffrir mais il y a mille et une forme de souffrances. La peur est la peur du futur
Vous pouvez cristalliser en vous la conviction que, tout ce qui peut se produire , est une occasion de pratique et peut ainsi devenir une bénédiction.
Pour guérir de la souffrance, il faut être convaincu que plus vous acceptez, moins vous souffrez, plus vous vous débattez et plus vous souffrez.
Dans l'expression « péché originel », le mot « péché » signifie « erreur ».
Où est notre vraie liberté ? c'est dans la manière dont nous accueillons tous les évènements qui se produisent dont nous réagissons ou ne réagissons pas.
Nous mourrons et nous renaissons. Celle que vous étiez il y a une demi-heure est complètement remplacée par une autre, affectivement, mentalement. J'étais découragé il y a une demi-heure, je suis pleine d'optimisme maintenant.
Soyez le disciple de la situation ..celle-ci est mon point d'appui pour gagner en liberté et en maturité....au moment où l'autre est agressif à votre égard, si vous vous souvenez de tout ce que vous avez entendu, compris, reconnu comme vrai, l'autre devient votre aide pour progresser. L'évènement est votre gourou.
N'oubliez pas que vous êtes sur le chemin et que vous n'êtes pas encore parvenu au but...c'est si souvent oublié !
Tenez bien vos comptes, ne voyez pas seulement ce qui fut décevant, inscrivez aussi ce qui a une valeur positive.
Qu'est ce qui peut n'avoir aucune mesure ? c'est la compassion sans mesure, la paix du cœur sans mesure
Si quelqu'un veut mourir, il mourra même si on essaie de l'éviter par une hospitalisation. Une personne qui veut mourir attire comme un aimant les circonstances qui lui permettront de mener à bien sa détermination. Si quelqu'un meurt jeune, c'est qu'il veut mourir. Il meurt d'un accident, d'un cancer à évolution rapide, d'un infarctus.
Plus vous progresserez plus vous sentirez ce qui doit être fait.
Pour marie-francoise..de la frustration
Quand vous êtes enlisée dans un processus de frustration et de rejet dans laquelle toute votre problématique inconsciente personnelle est impliquée, sachez que tous les êtres portent en eux, leur propre part d'infantilisme. Ce n'est pas parce que nous offrons une façade honorable dans l'existence que nous sommes libres de ces mécanismes. CELA VIENT DE VOUS
Voyez, souvenez-vous de ce que vous avez vécu d'heureux avec un tel, de ce que vous avez déjà reçu de lui et l'agacement se transformera en gratitude.
Ce qui me fait gémir sur le moment est une bénédiction déguisée
03/07/2009
Condamnez l'erreur, ne condamnez pas impitoyablement celui qui l'a commise
Ne soyez pas trop rapide pour juger fondamentalement un être.
Avec l'habitude, vous verrez de plus en plus facilement et lucidement ce qui se passe en vous.
Passez du monde du jugement au monde de la compréhension; l'autre a sûrement ses blessures d'autrefois, son psychisme, ses émotions, son inconscient. Tant que l'on condamne, l'on ne peut pas comprendre. Comprendre avec compassion et vous comprendre aussi avec compassion pour vos propres faiblesses.
plus vous acceptez et moins vous êtes affectée.
essayez de comprendre: quelle fut ma part à moi dans cet évènement?
il y a une joie et un émerveillement particuliers à faire des découvertes en vous-mêmes "j'ai vu ce que je n'avais pas vu jusqu'alors"
par rapport à un enfant : vous pouvez être ferme mais que l'enfant se sente aimé
La vérité n'est pas « je n'aurais pas dû » mais « je l'ai fait »
Quand nous sommes malheureux, nous avons tellement besoin d'être aimés !! Pourquoi ne pourriez-vous pas vous aimer vous-mêmes et donner un peu d'amour à ce cœur noué, serré et fermé ?
Ne regardez pas dans le retroviseur, vous avez votre avenir devant vous.
Ne capitulez pas devant ce qui est ; votre défaite devient votre victoire parce que vous cessez d'être une machine à réagir, à vous mettre en porte à faux avec le réel de l'instant.
De grandes forces sont à l'œuvre
Prenez toujours appui sur ce qui est et non sur ce qui devrait être.
Quand on demandait à Socrate comment il faisait pour vivre avec une telle épouse (son épouse était infernale), il répondait que cela lui permettait de tester où était sa propre sagesse. Il disait : elle ne peut pas faire autrement avec sa nature, son tempérament et ses blessures profondes
Au sujet des décisions
Si vous étiez certaine que ce qui doit arriver arrivera, vous lâcheriez prise complètement et les actions à accomplir s'imposeraient seconde après seconde.
Si vous étiez convaincue que vous êtes portée par le courant de l'existence, si vous saviez que de toute façon, ce qui doit arriver arrivera, alors vous seriez complètement détendue, vous ne vous inquièteriez pas pour le futur, vous vivriez rigoureusement l'instant et l'instant suivant .
Plus nous progressons vers la liberté, moins nous avons le choix parce que plus ce qui est juste, approprié, conforme à l'ordre des choses nous apparaît avec une certitude d'où émane la spontanéité.
Qu'est ce qui fait que je suis allé ce jour là à tel endroit et que j'ai rencontré telle personne ?
La peur peut disparaître de nos existences, la jalousie, le doute, la souffrance, les réactions impulsives.. le mot liberté prend un sens concret.
Qu'est ce que l'autre peut entendre ?
Partager ne signifie pas dire ce qui vous parait intéressant à vous mais plutôt essayer de comprendre ce que lui aujourd'hui peut comprendre, ce qui peut l'intéresser.
Quand nous donnons quoi que ce soit mais que l'autre ne le reçoit pas, nous ne donnons pas.
Faites très attention quand vous exprimez votre ressenti avec quelqu'un que cela ne lui apparaisse pas comme un reproche sinon il ne pourra pas vous écouter, du moins pas tout de suite. Un être humain même égoïste est capable d'entendre ce que l'autre éprouve pourvu qu'il ne se sente pas mis en cause
Om shanti