
27.10.2009
raja yoga brahma kumaris..méditation
l'enseignement du raja yoga Brahma Kumaris.=.moi l'âme je suis une lumière brillante, étincellante et je me connecte à une autre source de lumière l'Ame Suprême qui est notre Père à tous..par la méditation je vais expérimenter que je suis une âme et non un corps et qu'il existe une Ame Suprême de toute beauté qui nous aime à la folie, notre Père à tous
pour plus de renseignements, je vous prie de contacter le centre de raja yoga Brahma Kumaris 74 rue Orfila 75020 Paris au 01 43 58 44 27
vous pouvez aussi regarder notre site au lien suivant : http://bkwsu.org/france
18:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2009
ma pratique de soins avec devis "durée-coût" octobre 2009
MA PRATIQUE DE SOINS…avec devis « durée-coût » ( octobre 2009)…………..
On ne naît pas malade , on le devient. À une restriction près toutefois : les bébés qui naissent malades le sont du fait d’une irresponsabilité maternelle initiée par de faux médecins.
La maladie semble pour l’essentiel constitué de ganglioplégie (intoxication des ganglions-pilotes de la moëlle épinière notamment ) , accessoirement les défauts dans la ligne des vertèbres aussi , de naissance , accidentelles……passibles de l’ostéopathie ( la kinésithérapie est du bricolage inefficace ).
La maladie résulte des toxiques absorbés du fait du hold-up de l'agro-alimentaire et du corps des faux médecins sur la santé : c'est cela qui cause la ganglioplégie.
Ma pratique de soins a pour objet d'antidoter les effets d'iatrogénie attribuables à la mauvaise nourriture (celle qui est dangereuse pour l'homme) , les vaccins et les faux remèdes de l'allopathie.C'est cette iatrogénie qui est à la source de la ganglioplégie amorcée dès la petite enfance ,
Ma méthode de soins offre l’utilisation de l’homéopathie uniciste découverte par le dr Hahnemann et améliorée par le dr Kent , de l’acupuncture uniciste (ou unipoint dont je pense être l'utilisateur en exclusivité mondiale) suivant l'intuition des Anciens via « le point des cent maladies » évoqué par le dr Gérard Edde , du magnétisme , le tout étant piloté par radiesthésie.
Elle respecte sans concession le précepte déontologique d'Hippocrate « d'abord ne pas nuire »
Sans l'avoir prononcé , je respecte le serment d'Hippocrate avec sa déontologie
Ces trois méthodes peuvent être utilisées séparément ou conjointement . L'homéopathie et le magnétisme ne nécessitent pas une rencontre « physique » , l'acupuncture évidemment si.....Ipso facto c'est l'homéopathie et le magnétisme qui seront préférentiellement envisagés ; l'homéopathie a l'avantage d'être la contrepartie visible du versement des honoraires . Pour le magnétisme, la distance importe peu , donc peut être pratiqué à des milliers de kilomètres , sans photo : le nom de la personne suffit ; en principe je ne touche pas la personne malade , question tact......
L’homéopathie uniciste , c’est l’indication d’UN remède individualisé couvrant TOUS les symptômes ,et destiné à éradiquer TOUTES les prédispositions , valable à vie : certes au fur-et-à-mesure de l’éradication de symptômes , ce remède pourrait être changé au profit d’un autre au tableau clinique plus réduit…mais finalement retenir que « qui peut le plus peut le moins » donc le remède indiqué est définitif.
* Les prédispositions sont liées au terrain , c'est le terrain qui permet l'installation de la maladie avec le concours d'un facteur déclenchant .
Je détermine en quelques instants LE remède de la personne , ainsi que la posologie .
Par la suite j'indique à la personne
1) SON remède généraliste et définitif quoique devenant progressivement intermittent
2) la durée du traitement principal ( ou traitement d'attaque ) qui peut varier d'une quinzaine de jours à plusieurs années
3) la périodicité du traitement d'entretien à vie
4) le minimum de remède en dessous duquel ne jamais descendre
5) des conseils divers pour l'hygiène de vie & une assistance au jour le jour suivant la prescription indiquée par périodes variables selon l'individu , les moments préférentiels pour la prise des remèdes , des indications pour le meilleur prix de revient du remède .....le malade peut me consulter quand il veut pour comprendre au mieux....
6) Je m'interdis toute pratique qui serait contraire à la déontologie
Le devis « durée-coût » du traitement (sans doute exclusivité française)
Évidemment j'indique le coût du traitement en matière d'honoraires , en sorte que le malade est parfaitement fixé sur la durée du traitement principal ( pour notamment redonner le moral) et le prix de revient contractuel : une fois le devis arrêté, il n'est rien demandé en sus de ce qui est indiqué, RIEN……….Le malade pourra se rendre compte qu'il a aussi l'avantage d'avoir un service à domicile , ce qui lui évitera perte de temps et d'argent, très importants pour les professions libérales notamment....c'est aussi la certitude qu'il sera mis fin à ses souffrances là où un IN-certain corps médical est impuissant et mène les malades en bateau....même avec une densité de 1 faux médecin pour 300 habitants ....
Le malade peut faire appel à mon assistance autant de fois qu'il le désire ; je m'efforcerai de répondre au mieux dans la mesure de mes connaissances de NON-MÉDECIN
Mes honoraires sont établies comme suit :
1) un forfait de prise en charge actuellement de 20 € ,comportant l'indication DU remède définitif , le minimum de remède à consommer et diverses indications d'ordre général concernant l'hygiène de vie
2) une cotisation mensuelle de 10€ par mois du traitement principal impliquant l'indication au plus près de la consommation journalière de remède , égale ou supérieure au minimum précédemment indiqué ( ce suivi se fait par mail principalement)
3) un ultime forfait de 10 € pour l'indication du traitement d'entretien à vie, dépolluant permanent et parachevant le traitement principal
* quand le client le désire , le traitement est mixte (homéopathie-magnétisme) mais la dépense strictement inchangée......
Merci à ceux qui me font déjà , et me feront confiance
respectueusement, votre dévoué
christian pène (non médecin ) homéopathe-acupuncteur-magnétiseur
cpene.therapy@orange.fr tél 06 86 95 02 03
(1) le dr Bill GRAY a dit que l'homéopathe n'a nul besoin d'être médecin
(2) on peut lire sur google en composant mon nom « christian pène » , en feuilletant à la page 6 actuellement , mon mémoire « l'homéopathie traite toute pathologie » , sous-titre : « un remède pour la vie »
(3) dès le second membre d'une même famille , je fais 25% de réduction sur chaque poste de mon barême tarifaire

13:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
question réponse christian pène et marie-francoise sur les ondes électromagnétiques
dans votre idée, toutes ces histoires d'ondes magnétiques avec les portables, les centres générateurs ..cela ne nuit pas à la santé? moi j'y connais rien j'avoue..votre avis m'intéresse..je le lui diraije pense qu'elle est fatiguée car elle fait plus de sport, elle prend du lait tous les jours...elle bouge plus..elle devient une mémée, trop de sucré..aussipour vous portables, ordinateurs, habiter près d'un générateur d'ondes électromagnétiques, pas d'impact sur la santé cher monsieur?christian pènes'il n'y avait que ça ? je n'en sais pas assez pour affirmer catégoriquement , MAIS certains vivent de prophéties de malheur : les faux experts ....d'autres embrayent en parfaite crédulité pour faire de l'agitation socialela débâcle de la santé commence par la malbouffe , dont lait de vache pour les petits ; avant qu'ils ne soient malades , les vaccins qui commencent à tout détraquer.....quand le petit est malade , vite chez le pédiatre qui lui inflige de faux remèdes , et ainsi de suite avec re-vaccins jusqu'à perpète : la santé publique , ça nous rend malades .....la messe est dite AMEN ...........!
13:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2009
centre de raja yoga ..éditions aravali
| COMMANDES PAR CORRESPONDANCE 01 43 58 44 27 | |||
| |||
16:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2009
comptez pas sur les toubibs pour vous éclairer...les méfaits du lait

12:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la médecine nous tue (suite) sur les antibiotiques
12:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.10.2009
la médecine nous tue de Marc menant (suite)....traitement substitutif aux hormones de croissance et antidépresseurs....
18:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la médecine vous tue de marc menant....
UNE HONTE SANS NOM...on TUE LES GENS MAIS CELA NE SE VOIT PAS....c'est insidieux, caché et je comprends de plus en plus le combat de christian Pène et son GRAND COEUR..à vouloir sauver des malades et les enlever des griffes des grands pontes de la médecine..l'allopathie est un tissu d'âneries
18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2009
petit film fait par le raja yoga brahma kumaris
http://www.youtube.com/watch?v=Fx_B2a6fwdo&hl=fr
joli petit film à regarder, créer par le raja yoga brahma kumaris...et fait par Marie Edery..mais le son n'est pas très fort et c'est en anglais..
| à ce lien là aussi, y'a un autre petit film |

15:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.10.2009
la mafia médicale
| |||||||||||||
| |||||||||||||
| Vous pouvez vous désabonner à tout moment en cliquant sur le lien présent en bas de cette page. mediscoop est un service de www.sante.net, édité par |
« Nos médicaments polluent l’eau des rivières »
Le Parisien
Le Parisien rend compte d’analyses, également relayées par Prescrire, « effectuées par des biologistes dans les estuaires de la Seine, de la Gironde, de la Loire et de l’Adour, [qui] montrent la présence de molécules pharmaceutiques allant du paracétamol aux médicaments anticancéreux en passant par la pilule contraceptive ».
Le journal précise que « l’origine de cette pollution [se trouve dans] les eaux usées remises en circulation par nos stations d’épuration, qui n’ont pas été conçues pour éliminer totalement les médicaments ».
« Au contraire, lors du traitement, certaines molécules peuvent être transformées et devenir plus actives », continue le quotidien.
Le Parisien cite le Dr Claude Danglot, médecin du travail et ancien hydrologue à la Ville de Paris, qui remarque que « l’eau du robinet n’a pas encore été étudiée à la loupe. On espère que les usines d’eau potable sont plus efficaces que les stations d’épuration ».
Hélène Budzinski, chercheuse au CNRS, déclare quant à elle que « le principal souci, c’est la pollution de l’environnement. Les quelques mesures effectuées dans l’eau potable sont rassurantes ».
Le journal explique que cette pollution vient de « nos urines », des « eaux usées des hôpitaux ou encore des médicaments qui ne servent plus et que l’on jette dans la cuvette des WC ».
Le Parisien rappelle que « les effets sur l’environnement sont connus depuis 2003 », avec une « féminisation des poissons ».
Le quotidien ajoute que selon le Dr Danglot, « cette pollution pourrait aussi expliquer les nouvelles résistances à certains antibiotiques », le médecin indiquant que « ces derniers étant de plus en plus présents dans la nature, ils deviennent de moins en moins efficaces sur l’homme ».
Le Parisien relève que
« le sujet est prix au sérieux par l’Académie de pharmacie qui vient de mettre en place un groupe de travail ».
Un effroyable brouet ...
La composition des vaccins
Si tous les médecins connaissaient la composition des vaccins, ils seraient certainement plus prudents dans leurs recommandations vaccinales...
En effet, les vaccins contiennent principalement des microbes et des virus qui peuvent devenir
redoutables lorsqu’ils sont combinés à d’autres virus, inoffensifs par eux-mêmes. Les vaccins contiennent également des adjuvants destinés à conserver ou à désinfecter leur bouillon de culture :
- Le formaldéhyde, ou formol, classé dans la catégorie des
cancérigènes probables pour l’homme ( groupe 2 A ).
- Le mercurothiolate, thimérosal ou thiomersal ( 1 ), destiné à limiter le risque de contamination bactérienne, constitué à 49,6 % de mercure. Les toxicologues estiment que sa toxicité est équivalente à celle du méthyl-mercure et le rapport sur le mercure, présenté en 1997 au Congrès américain, met clairement en évidence la toxicité potentielle du thimérosal qui se cumule à celle du mercure alimentaire.
- L’hydroxyde d’aluminium ( 2 ), adjuvant qui augmente et prolonge la réponse immunitaire aux antigènes inoculés, est couramment utilisé dans les vaccins. Traversant la peau, l’hydroxyde d’aluminium pénètre les tissus pour s’y fixer, se combiner à la ferritine du sang, en lieu et place du fer, et gagner la circulation générale, éventuellement jusqu’au cerveau. Tout récemment, le Pr Ghérardi, de l’hôpital Henri Mondor à Créteil, a décrit une
pathologie particulièrement invalidante dont la fréquence ne cesse de croître : la myofasciite à macrophages ( MFM ) et qui se manifeste au point d’injection des vaccins. En outre, l’aluminium paraît être impliqué dans la maladie d’Alzheimer.
- Certains vaccins sont cultivés sur la bile de bœuf ou le sérum fœtal de veau, susceptibles de transmettre l’encéphalite spongiforme bovine ( « vache folle » ).
- Quant au vaccin anti-hépatite B, c’est un vaccin génétiquement modifié, il entre donc dans la catégorie des OGM que les Français ont massivement rejetés.
D’après le rapport technique 747 de l’OMS, trois types de contaminants peuvent se retrouver dans le produit final : d’abord des virus, ensuite des protéines capables de cancériser d’autres cellules et surtout de l’ADN provenant de cellules de culture, avec le risque de malignité que pourrait représenter à long terme un ADN contaminant hétérogène ( de nature différente ), en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences potentiellement
cancérigènes.
Fabriqué par Pasteur-Mérieux, le vaccin GenHevac B est préparé à partir de l’antigène HBs produit par fragments du génome de deux virus, le SV 40,
virus de singe et le MMTV, virus de la tumeur mammaire de la souris. Ces cellules sont immortelles, ce qui signifie qu’elles ont un caractère de cellule cancéreuse. Le virus SV 40 est souvent associé au médulloblastome, l
a plus fréquente des tumeurs du cerveau en pédiatrie.
Détail encore plus inquiétant, le vaccin pourrait aussi contenir une enzyme au pouvoir mutagène, la TdT ( Terminal Desoxynucleotidyl Transferase ), que l’on trouve dans diverses cellules normales ou pathogènes, capables de modifier les gènes
en multipliant ainsi considérablement les maladies génétiques chez les vaccinés et leur descendance. Le potentiel mutagène de cette enzyme a été démontré par des chercheurs américains, notamment dans des essais in- vitro lors de la synthèse d’ADN. Ces fragments d’ADN peuvent générer des mutations à moyen ou long terme et générer ainsi des effets cancérigènes.
Le vaccin Engerix B, préparé par les techniques du génie génétique, contient cette enzyme qui se trouve être dix fois plus active que dans les autres vaccins ( 20 #g au lieu de 2 #g ). De surcroît, les vaccins génétiques contiennent de la ribonucléase, très probablement d’origine virale. Cette enzyme dégrade les ARN de la cellule et également les polymères synthétiques. En outre,
ces cellules sont nourries avec du sérum de veau, dont l’usage est interdit par la législation concernant les médicaments injectables en raison du risque de contamination par des prions particulièrement dangereux.
Ainsi, ce vaccin inocule,
de façon absolument certaine, des substances éventuellement cancérigènes et des résidus d’outils de manipulations génétiques qui pourraient bien être à l’origine de cas de tératogenèse. Par ailleurs, d’après leurs promoteurs, on ne pourra mesurer l’éventuelle efficacité de ces vaccins, comme leur nocivité, que dans 15 ou 20 ans. Toute personne inoculée est donc un cobaye !
Dosage du thiomersal ( éthylmercure ) dans les vaccins contre l’hépatite B :
www.arcat-sida.org/hepatites/thiomersal128.html.
2. Liste des vaccins contenant des sels d’aluminium disponible sur le site de l’Institut de veille sanitaire :http://
www.invs.sante.fr/publications/myofasciite/rapport_myofasciite.pdf
Sylvie SIMON
On n’a encore jamais vu le virus du Sida !
Dramatiquement dépourvu de sapience, homo sapiens est entré dans la dernière phase de son autodestruction, au moyen de son industrie chimique, qui répand sur la Terre des tonnes de poisons ( 97 % des produits chimiques ne sont pas testés en risque/santé ).
Cette industrie devenue folle ronge notre espèce comme une tumeur maligne et prépare notre extinction, créant à la fois toutes les maladies dégénératives et les pseudo-médicaments censés les juguler, alors qu’ils délabrent nos organismes et leurs systèmes immunitaires. Dirigées par une poignée d’apprentis sorciers retors et rapaces, d’une inconscience vertigineuse, les multinationales chimio-pharmaceutiques ont noyauté les pouvoirs politiques de tous les pays et phagocyté les professions dites de santé. Pratiquant sans vergogne la désinformation, la corruption, le truquage des statistiques, cette pieuvre mafieuse a mis toute l’humanité en coupe réglée. Elle manipule les Ordres de médecins et de pharmaciens, les services ministériels, les journalistes, les hôpitaux, l’OMS, les ONG et matraque les téléspectateurs d’une propagande mensongère. Elle affirme, par exemple, guérir un cancer sur deux, mais se garde bien de suivre les « guéris » sortis de ses griffes. Or, une enquête australo-américaine portant sur 227.000 cas de cancers de différentes sortes a conclu que seulement 2 % des patients ayant subi une chimiothérapie étaient encore en vie cinq ans après le début du traitement. ( réf. Morgan G. « Clinical Oncol. », 2004, 16, pp. 549-560).
Pourtant, cette escroquerie est modeste auprès du record absolu du mensonge historique : la mafia médicaliste a inventé le virus du sida ! Mais personne n’a jamais été capable d’isoler ce virus ni de l’observer, même avec les microscopes électroniques les plus sophistiqués. En fait, les « inventeurs » du virus se sont contentés de déduire témérairement sa présence d’une activité enzymatique pouvant être causée par des débris cellulaires dans une culture non purifiée. Quant aux images du virus que l’on vous présente, elles sont imaginaires et ne sont que des constructions graphiques fabriquées sur ordinateur. Mais quelle merveilleuse pompe à fric ! On a terrorisé toute notre jeunesse et des populations entières avec une maladie prétendue contagieuse, mais comment est-il possible d’affirmer cela si l’on n’a aucune certitude d’un virus contaminant ? Question posée à l’Académie de médecine.
En réalité, le sida est un effondrement du système immunitaire résultant d’un mode de vie défectueux et qui a deux origines principales : Dans les pays développés, c’est l’injection de substances nocives qui finissent par détruire les défenses naturelles ( les homosexuels sont toxicomanes en majorité ) et, dans le tiers-monde, c’est la dénutrition, donc les carences graves en vitamines et acides aminés qui rendent les organismes vulnérables à toutes les maladies. Si vous avez peine à me croire, je vous conseille de lire, toutes affaires cessantes, le formidable livre de Jean-CIaude Roussez et du Docteur Étienne de Harven « Les 1O plus gros mensonges sur le sida » ( Éd. Dangles ). Vous sortirez de cette lecture indigné, mais du moins vous ne mourrez pas idiot !
Malgré l’habileté de l’organisation mafieuse de la maladie, qui vampirise l’économie mondiale, la médecine officielle est de plus en plus contestée. Car nul ne peut plus ignorer que, de l’aveu même des médecins, 20 % des maladies sont d’origine hospitalière ( nosocomiales ) et 20 % d’origine médicamenteuse ( iatrogènes ). Ce qui fait déjà 40 % des maladies causées par ... la médecine elle-même !
Les pesticides font le reste.
Mais la mafia médicaliste a plus d’un tour dans son sac, et dans le but de faire taire toute critique, elle est parvenue à circonvenir la Commission de la presse ( CPPAP ) qui octroie aux journaux les tarifs postaux préférentiels et le taux réduit de TVA à 2,10 %. Or, cette Commission refuse ou retire son agrément aux périodiques qui ne suivent pas la ligne médicale orthodoxe, les vouant ainsi à la ruine. Elle vient d’exclure nos excellents confrères « Nexus » et « Pratiques de Santé », qui militent pour les médecines naturelles ou alternatives. C’est une intolérable atteinte à la liberté de la presse et je viens d’adresser, à ce sujet, une vigoureuse protestation au Premier Ministre. Affaire à suivre...
Pierre LANCE
pierre.lance@wanadoo. fr <> Site Internet : http://assoc. wanadoo. fr/lerenouvelle/pub
LES 4 VÉRITÉS HEBDO -
la publication anti-bourrage de crâne - N° 557 - Page 6 - Vendredi 8 septembre 2006
Reproduction intégrale vivement conseillée avec mention d’origine
Au début, on parle tout seul, puis on marmonne dans la rue, dans le bus... de plus en plus fort. On s’enfonce dans la dépression, la folie. Ce n’est pourtant pas une maladie mentale incurable, car ce sont les médicaments qui la provoquent.
C‘est un nouveau mal qui est maintenant répertorié officiellement comme une maladie mentale aux États-Unis. Là-bas, on appelle cela l'« overthinking ». Pour nous ce serait de la « rumination mentale non-stop ». En langage courant, on pourrait dire « se prendre la tête en permanence ». Cette maladie, qui touche plus particulièrement les femmes, plonge celui qui est atteint dans une phase de déprime avant de l’amener au bord de la folie.
Ceux et celles qui en souffrent passent des heures et des heures à ressasser des pensées et des sentiments négatifs. Dans un premier temps, l’humeur est seulement maussade, puis apparaissent l’anxiété, l’agitation. On en vient à parler tout seul, à marmonner à voix basse puis de plus en plus fort. D’abord seul, puis dans le bus, le métro, dans la rue, au cinéma. Pas la peine d’en dire plus : nous croisons tous les jours des personnes atteintes par cette névrose car il est évident qu’il n’y a pas que les Américains qui souffrent de ce mal ...
Pour le moment, la " médecine " allopathique ne sait traiter l’overthinking qu’avec des antidépresseurs. Pourtant, cette « pathologie » relève d’une diathèse ( une prédisposition à certaines affections ) que l’on connaît depuis longtemps en homéopathie qui est celle de la sycose. De quoi s’agit-il ? La sycose est une dégradation progressive du milieu intérieur qui a de nombreuses causes : hygiène alimentaire défectueuse, cultures de sol alourdies par l’adjonction d’engrais potassiques, déficit magnésien accentuant la rétention potassique, pollutions de toutes sortes ... À ce titre, nous sommes tous plus ou moins sycotiques. Mais les agents pharmaceutiques et les thérapeutiques aux longs cours engendrent la plus large part de la sycose. C’est ce qui explique pourquoi les femmes y sont plus sensibles en raison de la prise d’oestroprogestatifs ou du traitement substitutif chimique de la ménopause.
Il s’agit donc d’une maladie principalement « iatrogène », c’est-à-dire causée par le médicament, et qui oblige le corps à lutter sur deux fronts, celui de la maladie et celui des méfaits des thérapeutiques de longue durée.
Les homéopathes savent heureusement la dépister très tôt, car, outre la tendance aux idées fixes et à la dépression, les malades font de la rétention aqueuse, de la cellulite. Le corps s’épaissit, les articulations se raidissent. Pour finir, des tumeurs apparaissent ( fibromes, parfois cancer ).
Pour le monde médical, reconnaître l’existence de cette sycose et de cet enchaînement de symptômes, exigerait d’admettre la nocivité des traitements médicamenteux les plus courants. On préfère aujourd’hui traiter l’overthinking comme un trouble mental, c’est beaucoup plus confortable et cela fait vendre encore plus de médicaments. Un tel aveuglement condamne les personnes atteintes de ce mal à s’enfoncer plus profondément encore dans la maladie. Malheureusement pour elles, la médecine officielle préfère souvent ne pas voir la vérité en face.
Docteur Jean-Pierre WILLEM
Pratiques de santé - le journal de la médecine naturelle -
N° 55 - Éditorial - Samedi 9 septembre 2006
C‘est un nouveau mal qui est maintenant répertorié officiellement comme une maladie mentale aux États-Unis. Là-bas, on appelle cela l'« overthinking ». Pour nous ce serait de la « rumination mentale non-stop ». En langage courant, on pourrait dire « se prendre la tête en permanence ». Cette maladie, qui touche plus particulièrement les femmes, plonge celui qui est atteint dans une phase de déprime avant de l’amener au bord de la folie.
Ceux et celles qui en souffrent passent des heures et des heures à ressasser des pensées et des sentiments négatifs. Dans un premier temps, l’humeur est seulement maussade, puis apparaissent l’anxiété, l’agitation. On en vient à parler tout seul, à marmonner à voix basse puis de plus en plus fort. D’abord seul, puis dans le bus, le métro, dans la rue, au cinéma. Pas la peine d’en dire plus : nous croisons tous les jours des personnes atteintes par cette névrose car il est évident qu’il n’y a pas que les Américains qui souffrent de ce mal ...
Pour le moment, la " médecine " allopathique ne sait traiter l’overthinking qu’avec des antidépresseurs. Pourtant, cette « pathologie » relève d’une diathèse ( une prédisposition à certaines affections ) que l’on connaît depuis longtemps en homéopathie qui est celle de la sycose. De quoi s’agit-il ? La sycose est une dégradation progressive du milieu intérieur qui a de nombreuses causes : hygiène alimentaire défectueuse, cultures de sol alourdies par l’adjonction d’engrais potassiques, déficit magnésien accentuant la rétention potassique, pollutions de toutes sortes ... À ce titre, nous sommes tous plus ou moins sycotiques. Mais les agents pharmaceutiques et les thérapeutiques aux longs cours engendrent la plus large part de la sycose. C’est ce qui explique pourquoi les femmes y sont plus sensibles en raison de la prise d’oestroprogestatifs ou du traitement substitutif chimique de la ménopause.
Il s’agit donc d’une maladie principalement « iatrogène », c’est-à-dire causée par le médicament, et qui oblige le corps à lutter sur deux fronts, celui de la maladie et celui des méfaits des thérapeutiques de longue durée.
Les homéopathes savent heureusement la dépister très tôt, car, outre la tendance aux idées fixes et à la dépression, les malades font de la rétention aqueuse, de la cellulite. Le corps s’épaissit, les articulations se raidissent. Pour finir, des tumeurs apparaissent ( fibromes, parfois cancer ).
Pour le monde médical, reconnaître l’existence de cette sycose et de cet enchaînement de symptômes, exigerait d’admettre la nocivité des traitements médicamenteux les plus courants. On préfère aujourd’hui traiter l’overthinking comme un trouble mental, c’est beaucoup plus confortable et cela fait vendre encore plus de médicaments. Un tel aveuglement condamne les personnes atteintes de ce mal à s’enfoncer plus profondément encore dans la maladie. Malheureusement pour elles, la médecine officielle préfère souvent ne pas voir la vérité en face.
Docteur Jean-Pierre WILLEM
Pratiques de santé - le journal de la médecine naturelle -
N° 55 - Éditorial - Samedi 9 septembre 2006
«
Vaccins : attention aux enfants » - Envoyé par PATCHAMP le 15 septembre à 11:50 patouvite@aol.com
Nous continuons à nous battre pour vous informer du danger de l’hydroxide d’aluminium dans les vaccins qui provoque une nouvelle maladie : la myofasciite à macrophages ( myopathie inflammatoire acquise ). Elle va concerner des milliers de personnes dont des enfants.
Vous trouverez ci-dessous une plaquette envoyée par l’union régionale des médecins libéraux d’Île de France. Ils parlent un peu dans cette plaquette de la myofasciite, et pourtant pour nous, c’est déjà un grand pas, celà veut dire que notre action depuis un an n’est pas restée vaine, et que la toîle d’araignée que nous avons tissée tous ensemble malgré la maladie, par notre information, commence à donner ses fruits malgré les petits moyens financiers dont nous disposons. Ce qui prouve qu’avec beaucoup de courage et de volonté, nous y arriverons. La chose la plus dure et la plus terrible pour moi est d’essayer de convaincre les journalistes de l’existence de cette maladie. Pendant ce temps-là, nous perdons beaucoup de temps, et pour moi, le temps n’est pas de l’argent, mais c’est la vie. Je tiens à remercier les quelques journalistes qui n’ont pas peur de nous aider : le journal L’Impatient, Sciences et Avenir, Le Figaro, et certaines radios. Un grand merci à ces journalistes qui font leur métier avec leur conscience professionnelle et personnelle. Nous avons besoin de vous pour relayer l’information. http://www.urml-idf.org/ Myology News Department of Neuroscience - University of Turin 2nd AiM National Congress
Turin ( Italy ), June 14 -15, 2002 Palazzo Carignano, Museo del Risorgimento Italiano Turin, Italy
www.bio.unipd.it/~bam/02477News.pdf
[18] MACROPHAGIC MYOFASCIITIS : AN ITALIAN PAEDIATRIC CASE
M Di Muzio, M Capasso, A Verrotti*, D Trotta*,N Pappalepore#, A Uncini
Center for Neuromuscular Diseases and Department of Paediatrics, Chieti # Department of Surgical Paediatrics, Pescara
--La myofasciite à macrophages ( MMF ) est une myopathie inflammatoire traitable décrite principalement chez des adul-tes et en France. Elle est caractérisée par des myalgies, des arthralgies, une asthénie, une faiblesse musculaire, une augmentation de la créatine kinase et une infiltration musculaire typique par des hystiocytes non épithélioïdes. La MMF a été considérée comme une maladie auto-immune déclenchée par l’injection de vaccins contenant de l’hydroxyde d’aluminium.
--Nous rapportons le cas d’une fille née à terme, après une grossesse sans incident et sans histoire familiale, de maladie neuromusculaire. La période périnatale s’est passée sans incident et la croissance régulière dans les premiers mois de la vie. A 2, 4 et 10 mois, elle a été vaccinée contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos et l’hépatite B, par injections intramusculaires. -- Cette petite fille a été examinée à 7 mois pour état maladif durable. Elle était incapable de s’asseoir, de se tenir debout, et présentait une hypotonie modérée des membres inférieurs, avec réflexes tendineux profonds normaux. La créatine kinase sérique était élevée et augmenta progressivement durant les mois suivants ( de 4 à 11 fois la normale ). A 12 mois, elle ne pouvait pas se lever. Les fonctions thyroïdiennes, l’électroencéphalogramme, et l’IRM cérébrale, étaient normaux. La biopsie musculaire du quadriceps droit a montré de larges infiltrats de macrophages ( CD 68+ ) à cytoplasme abondant contenant des granules PAS +, ces macrophages se trouvaient dans le périmysium et infiltraient l’endomysium de voisinage sans lésion évidente des fibres musculaires. Les cellules CD4+ et CD8+ étaient rares et éparses. Une corticothérapie ( 1mg/kg/par jour de prednisone ) a induit une amélioration progressive clinique et sérologique. A 19 mois, son tonus musculaire s’était grandement amélioré et elle était capable de marcher sans aide et pour quelques pas. Ce cas montre que la MMF maladie pouvant être traitée, pourrait être considérée comme une autre cause de retard au développement moteur de l’enfant. Pediatr Dev Pathol 2002 Mar-Apr. 5 ( 2 ) -151-8
Aluminum Phagocytosis in Quadriceps Muscle following Vaccination in Children: Relationship to Macrophagic Myofasciitis. Lacson AG, D’Cruz CA, Gilbert-Barness E, Sharer L, Jacinto S, Cuenca R.
Departments of Pediatrics and Pathology, University of South Florida at All Children’s Hospital, 801 Sixth Street South 7020, St. Petersburg, FL 33731, USA. PMID: 11910509 [ PubMed - in process ]
--- Phagocytose d’aluminium dans le quadriceps chez des enfants, après vaccination : relation avec la myofasciite à macrophages.
--- La myofasciite à macrophages ( MMF ) est une entité rare, apparemment apparue parmi des patients adultes en France. Nous avons rencontré deux enfants porteurs des deux premiers cas de MMF en Amérique du Nord, un garçon de 5 ans avec pseudo obstruction intestinale nécessitant une alimentation parentérale nocturne. Des réflexes pupillaires anormaux et une rétention urinaire suggéraient une dysautonomie diffuse qui déboucha sur un diagnostic d’atteinte neurologique. Un enfant de 3 ans présentait un retard de développement et une hypotonie. Les deux enfants avaient reçu une immunisation en rapport avec leur âge. Une biopsie du quadriceps chez chaque enfant montrait une infiltration typique cohési-ve et centripète de macrophages granulaires alpha 1 antitrypsine +, alpha 1 antichymotrypsine +, CD 68 +, PAS +, CD1a -S100 -,et facteur XII -, avec atrophie des myofibrilles adjacentes, vaisseaux sanguins dilatés et fibrose endo et périmysiale modérée. On n’observait pas de myonécrose, et on ne voyait pas de discret granulome. Un pic d’aluminium était démontré par microanalyse X. L’étiologie des symptomes cliniques dans ces cas tout comme dans la MMF demeure intrigante. En dépit de nombreuses colorations pour démontrer les organismes, la plupart des causes infectieuses tendant à l’activation des macrophages furent éliminées. Ces cas ont été rapportés afin d’augnenter la prise de consience de ces états de fait et pour encourager une étude systématique, épidémiologique et clinicopathologique en Amérique du nord.
Journal : Pediatric Development Pathology mars-avril 2002 http://asso.e3m.free.fr/
http://www.carre-amelot.net/adriana/
http://www.myofasciite.com/
http://www.ifrance.com/hepatiteb
http://groups.msn.com/ojm76pu5voh8ahfmd2i30iap66/_
homepage.msnw?pgmarket=fr-fr
Ces maladies inventées par les laboratoires
Non, la calvitie n’est pas une maladie, la dysfonction sexuelle féminine non plus, et la dépression n’est pas qu’affaire de médicaments, n’en déplaise à l’industrie pharmaceutique désireuse de vendre, révèlent livres et articles scientifiques.
Dans son dernier numéro, le British Medical Journal ( BMJ ) raconte comment le concept de la « dysfonction sexuelle féminine » a été forgé au fil de colloques financés par les grands laboratoires tels que Pfizer, inventeur du Viagra,
auxquels ne participaient que des chercheurs liés à ces laboratoires ! ...
La médecine a beau être réputée science exacte,
fausses vérités et extrapolations seraient légion. Ainsi, les maux semblent gagner en ampleur et en gravité à mesure que les grands laboratoires s’y intéressent.
Dans « Comment la dépression est devenue une épidémie » ( Éditions La Découverte, 2001 ), Philippe Pignarre, chargé de cours sur les psychotropes à l’université Paris-VIII, explique qu’ils ont décliné une véritable typologie, émaillée d’études épidémiologiques. Les laboratoires ont ensuite « formé » les médecins à chaque « type » de dépression
pour populariser les médicaments correspondants.
Les industriels ont aussi orchestré d’impressionnantes campagnes, érigeant des processus fort naturels au rang de graves problèmes de santé publique. En Australie, une étude montrant l’impact psychologique de la chute des cheveux sur les hommes a été publiée juste avant que Merck lance sa lotion miracle, notait le BMJ d’avril 2002. Les affiches clamaient « Voyez votre médecin », bien que ceux-ci n’y puissent pas grand-chose ... Toujours en Australie, une « campagne d’éducation médicale » a cherché à convaincre le corps médical que l’irritation des intestins était une vraie maladie.
Tandis que certains phénomènes sont
gonflés, d’autres sont camouflés, toujours sous la caution scientifique. Ainsi plusieurs industriels du tabac, emmenés par Philip Morris, ont-ils financé, à la fin des années 1980, des recherches visant à réfuter une étude japonaise dénonçant les dangers du tabagisme passif, révèle le BMJ de décembre. Pour plus de crédibilité, ces études on été confiées à d’autres chercheurs japonais, épaulés par des Américains, dont ces industriels ont d’abord essayé de taire le nom et, du même coup, l’implication. L’investigation conclut que le lien entre tabagisme passif et cancer des poumons ne pouvait être établi, et que les bases scientifiques de la première étude étaient
« peu fiables ».
La santé est un bien si précieux qu’il serait dommage de ne pas le vendre.
A coups de publicité mensongère s’il le faut.
Claire Ané
Source :
http://www.lemonde.fr/
> >
>> LISTE DE DIFFUSION DU M.D.R.G.F
>>
>> Toxicité neurologique des produits chimiques : une bombe à retardement !
>>
>> La pollution chimique, du fait de ses effets sur le développement cérébral de l'enfant, a créé "une pandémie silencieuse dans les sociétés modernes", qui concerne des millions d'enfants, mais "n'apparaît pas dans les données statistiques sur la santé", regrettent les docteurs Philippe Grandjean (université du Sud-Danemark) et Philip Landrigan (Mount Sinai Hospital, New York). Dans un article mis en ligne, mercredi 8 novembre, par la revue britannique The Lancet, ils recensent les données connues sur la toxicité neurologique des produits chimiques chez la femme enceinte et le jeune enfant. Leur constat, lourd, plaide pour que des tests renforcés soient menés sur les substances chimiques avant qu'elles ne soient commercialisées.
>>
>>
>> A l'appui de leur travail, les deux chercheurs citent une étude américaine des Centres pour le contrôle des maladies (CDC) datant de 1994. Selon elle, un enfant sur six présentait un trouble du développement de très léger à sévère. Le plus souvent affectant le système nerveux. Selon un rapport du Conseil national de la recherche américain publié en 2000, 3 % de ces anomalies résulteraient directement d'une exposition environnementale. Un quart serait la conséquence d'une interaction entre des facteurs environnementaux et des susceptibilités génétiques individuelles.
>>
>> A ce jour, des dizaines de milliers de produits chimiques sont disponibles sur le marché : on en comptabilise 100 000 dans l'Union européenne et 80 000 aux Etats-Unis. Or, moins de la moitié ont fait l'objet de tests d'évaluation de leur toxicité. Pour 80 % d'entre eux, aucune information n'est disponible sur les effets que ces substances pourraient avoir sur le développement du cerveau de l'enfant.
>>
>> Cinq produits - plomb, méthyle, mercure, arsenic, polychlorobiphényle (PCB) - et des solvants, comme le toluène, ont une neurotoxicité connue qui affecte le développement. Trois autres - manganèse, fluorures et perchlorates - sont suspectés de causer des troubles de la mémoire, des troubles du comportement et des retards intellectuels.
>>
>> "ENORME ICEBERG"
>>
>> Ces produits pourraient n'être que "la partie émergée d'un énorme iceberg", affirment les auteurs de l'étude, qui rappellent la vulnérabilité du cerveau humain au cours de son développement. La preuve de la toxicité chez l'adulte n'est aujourd'hui connue que pour 202 produits. Pour un millier d'autres, elle n'a été démontrée qu'en laboratoire mais ces tests ne prennent pas en compte les fonctions neurologiques supérieures.
>>
>> Le plus souvent, une substance est identifiée comme toxique chez l'adulte lors d'expositions professionnelles ou d'empoisonnement et, pour l'enfant, lors d'intoxications aiguës. Ce n'est que dans un second temps qu'apparaissent des données épidémiologiques sur les déficits comportementaux chez les enfants exposés au cours de la grossesse à des concentrations inférieures à celles qui sont toxiques pour l'adulte.
>>
>> Les effets se font souvent sentir à long terme. Ce fut le cas, soulignent les deux chercheurs, avec "l'exposition au plomb présent dans l'essence des enfants des pays industrialisés nés entre 1960 et 1980". C'est aussi celui des pays en voie de développement, où une réglementation moins contraignante autorise l'exportation, malgré leur toxicité, de certains pesticides.
>>
>> L'article du Lancet rejoint ainsi les préoccupations de l'Appel de Paris, lancé le 7 mai 2004 et signé par plus d'un millier de scientifiques dans le monde - dont plusieurs Prix Nobel - et 1 500 organisations non gouvernementales. Dans un mémorandum, rendu public jeudi 9 novembre et adressé notamment aux 25 Etats membres de l'Union européenne, les signataires proposent "164 mesures à mettre en oeuvre (...) afin d'éviter ou d'atténuer les crises de santé publique".
>>
>> Source : Le Monde 10.11.06
>>
>> Pour en savoir plus :
>> - un résumé de l'article du Lancet en anglais : http://www.hsph.harvard.edu/neurotoxicant/appendix.doc
>>
>>
>>
>> Retrouvez le MDRGF sur son site internet : WWW.MDRGF.ORG
>>
>>
>> MERCI DE FAIRE CONNAITRE CETTE LISTE AUPRES DE VOS CONTACTS.
>>
>> M.D.R.G.F
>> Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures
>> 40 rue de Malte , 75011 Paris
>> Tel / Fax :01 45 79 07 59
>> Portable : 06 81 64 65 58
>> email : mdrgf@wanadoo.fr
>> site : www.mdrgf.org
>>
>>
>> ====================================================================
>> Unsubscribe:
>>
>> http://mdrgf.b.tep1.com/f/unsub.html/aaamf4vvrkhek7se63v2...
>> Update Your Profile:
>> http://mdrgf.b.tep1.com/f/?a84Hjv.bH6jac.bmljb2xl
>> Confirm Your Subscription:
>> http://mdrgf.b.tep1.com/f/?a84Hjv.bH6jac.bmljb2xl.c
>> Forward to Friend:
>>
>> http://www.topica.com/f2f/?f=aaamf4vvrkhek7se63v2_6ncjbd1...
>> Delivered by Topica:
>> http://www.topica.com/?p=T3FOOTER
>>
>
Sortir de la gigantesque machination
Progressivement, tous les meilleurs produits de la pharmacie sont soit supprimés du marché, soit « améliorés » dans leur formule, si bien qu’ils ne marchent plus. Ainsi, la clientèle finit par se désintéresser du remède et ceci donne de l’air à de nouvelles molécules beaucoup plus chères dont il faut à tout prix rentabiliser les recherches.
Un exemple :
Progressivement, tous les meilleurs produits de la pharmacie sont soit supprimés du marché, soit « améliorés » dans leur formule, si bien qu’ils ne marchent plus. Ainsi, la clientèle finit par se désintéresser du remède et ceci donne de l’air à de nouvelles molécules beaucoup plus chères dont il faut à tout prix rentabiliser les recherches.
Un exemple :
Cet exemple est en réalité l’arbre qui cache la forêt - et il y aurait de quoi écrire un livre entier sur cette manipulation scandaleuse, probablement légalisée par ceux que cela arrange au mépris du consommateur.
Quelle politique en matière de santé?
La France est soumise aux grands laboratoires mondiaux :Plus de 600 000 petites entreprises contraintes et forcées, ont émigré à Londres, et je ne compte pas toutes celles qui sont parties s’installer en Espagne, en Italie et ailleurs. Vouloir sauver la France, c’est seulement faire perdurer le monstre bolchevique à peine déguisé qui s’est installé à notre insu, sous une forme édulcorée.
Il n’y a, chez nous, aucune place pour les novateurs et les forces vives.
Un ingénieur agronome ayant mis au point une composition naturelle à base de plantes et de broyats minéraux, n’a jamais pu avoir l’autorisation de produire en France, malgré la valeur exceptionnelle de son produit pour remédier à la plupart des maladies graves des plantes. En Espagne, il lui a suffi de remplir quelques papiers pour obtenir la conformité au niveau européen.
Chers amis, de nouvelles élections présidentielles arrivent. Si l’on veut aboutir à un changement radical de la politique de santé, il est impossible de faire confiance à ceux qui, quelle que soit leur couleur politique, n’ont jamais pris aucune mesure pour nous affranchir du joug mondialiste des grands laboratoires.
En effet, il est à remarquer que, progressivement, tous les meilleurs produits de la pharmacie sont soit supprimés du marché, soit « améliorés » dans leur formule, si bien qu’ils ne marchent plus. De cette façon, l’effet placebo s’émoussant avec le temps, la clientèle finit par se désintéresser du remède et ceci donne de l’air à de nouvelles molécules beaucoup plus chères dont il faut à tout prix rentabiliser les recherches. L’interdiction subite du kawa-kawa qui vient d’être appliquée en France par l’Agence des Produits de Santé, ressemble étrangement à l’affaire du millepertuis.
Cette plante du Pacifique, commercialisée depuis longtemps dans les grandes surfaces et les boutiques diététiques, aurait été la cause d’une trentaine d’hépatites en Allemagne et en Suisse.
Curieusement, c’est en France que l’on prend des mesures. On se demande pourquoi le Pastis, qui fait tant de ravages, est toujours en vente libre - et je trouve que le gouvernement est beaucoup moins prompt à prendre des mesures lorsqu’il s’agit d’accidents vaccinaux à répétition.
Là, on chipote, on palabre, pour essayer de démontrer qu’il n’y a pas de lien de cause à effet, et cela traîne des décennies pendant que les victimes sont laissées pour compte. Où que l’on se tourne, dès que l’on essaie de gratter un peu derrière les apparences, on découvre le sabotage, la corruption, la tromperie, cela au mépris de la vie et du respect élémentaire de l’individu. Personne ne peut plus se référer à la perversité de nos institutions et chaque jour nous amène un nouveau scandale dans les milieux qui nous gouvernent.
ALORS qu’un rapport rendu public par Bernard KOUCHNER, médecin et Ministre de la Santé, démontre que notre pays, où la consommation d’antidépresseurs a doublé en dix ans, continue de détenir le record du monde en ce domaine, les Américains viennent de prendre connaissance d’une enquête à donner froid dans le dos.
Les résultas de cette étude menée sur plus de trente ans à travers tous les États-Unis permettent en effet d’en arriver à cette conclusion stupéfiante :
- les médicaments prescrits sur ordonnance tuent plus de personnes outre-Atlantique que les accidents de la route ...
Les effets secondaires indésirables de ces médicaments provoqueraient chaque année entre 76.000 et 137.000 décès dans la population américaine, sans tenir compte des 2,2 millions de cas non mortels mais ayant entraîné des troubles graves.
Les auteurs de l’enquête s’avouent d’autant plus « effarés » par leurs propres conclusions qu’ils ont exclu tous les cas où les produits avaient été mal prescrits ou mal utilisés
Il leur faut pourtant se rendre à l’évidence : le « décès par médicament » constitue aux États-Unis la quatrième cause de mortalité derrière les maladies cardio-vasculaires, le cancer et les attaques d’apoplexie.
Mais que faire, alors que les médicaments jouent un rôle irremplaçable dans la médecine moderne ? ...
La réponse n’est pas facile, car nombre de médecins américains avouent ne rédiger bien souvent une ordonnance que pour mettre un terme à une consultation. Leurs patients n’admettraient pas qu’on ne leur prescrive pas de médicaments, même s’ils sont inutiles pour ne pas dire nuisibles ! ...
Ainsi de tous ceux qui exigent des antibiotiques pour traiter une grippe bien qu’ils ne soient d’aucun effet sur les infections virales.
Pour que le remède ne devienne pas pire que le mal, faudra-t-il alors, comme le suggèrent les responsables de l’enquête, organiser périodiquement de grandes campagnes nationales d’information du public comme cela se fait pour la sécurité routière ? ...
On en imagine l’effet : attention, soyez prudents ! Vos médicaments peuvent vraiment vous tuer ...
Article paru dans La VOIX du NORD - Rubrique Autant en emporte le vent ...
Commentaire : Il faut bien savoir que les médicaments, chimiques, de synthèse ... sont toujours des poisons. Ils comportent toujours des « effets secondaires » qui peuvent se révéler redoutables. Certains les utilisent pour se suicider. Et la médecine dite « moderne » qui ne jure que par eux n’est tout compte fait qu’une médecine bien déformée, allopathique, représentante officielle des laboratoires pharmaceutiques. Elle est très très loin de la vraie médecine d’Hippocrate : primum non nocere, premièrement, ne pas nuire. Mais du moment que çà rapporte ! ...
P.S. : Chaque année, les 15 Centres Anti-poisons français reçoivent en moyenne 6.000 appels pour « mésusage » des médicaments en pédiatrie, soit le 3e motif d’appel. Ces erreurs d’utilisation sont principalement le fait des familles (dans 87% des cas) et de l’automédication
Ces médicaments mortels que l’on ignore . . .
Aux États-Unis, les effets secondaires des médicaments sont plus mortels que les accidents de la route Une enquête sur trente ans de prescriptions jette le pavé dans la mare.
Les médicaments prescrits sur ordonnance tuent plus que les accidents de la route, la pneumonie ou le diabète. C’est la conclusion d’une enquête menée par le Journal of the American Medical Association ( JAMA ), selon laquelle
les effets secondaires indésirables constitueraient la 4ème cause de mortalité aux États-Unis, juste derrière les maladies cardio-vasculaires, le cancer et les attaques d’apoplexie.Tous les médicaments ont à la fois le pouvoir de soigner et de rendre malade. Les docteurs qui les prescrivent le savent bien. Mais les chercheurs eux-mêmes ont été surpris par l’ampleur du phénomène. Les effets secondaires indésirables provoqueraient aux États-Unis entre 76.000 et 137.000 décès par an, sans compter les quelque 2,2 millions de cas non mortels, mais ayant entraîné des troubles ( très ) graves. « Nous avons été effarés », lâche Bruce Pomeranz, chercheur à l’université de Toronto et coauteur de l’article, qui a analysé 39 études réalisées sur plus de trente ans. Les chiffres sont d’autant plus inquiétants que les chercheurs ont exclu les cas où les produits avalent été mal prescrits ou mal utilisés. « L’origine de la prescription n’est pas en cause, précise M. Pomeranz. En fait, ce n’est pas une question de qualité des soins ».
Les effets secondaires indésirables entrent dans deux grandes catégories : - « excès d’efficacité » — quand, par exemple, un hypotenseur fait trop baisser la tension — - et les réactions imprévues par méconnaissance des mécanismes d’action du produit — atteintes hépatiques provoquées par le paracétamol, par exemple. De plus — et c’est ce qui rend les chiffres du JAMA plus choquants encore — les effets indésirables sont rarement signalés : un décès sera ainsi enregistré comme une insuffisance rénale, et non comme un effet secondaire responsable d’une insuffisance rénale. Dans certaines des études prises en compte par le JAMA, cependant, un chercheur était présent et enregistrait les informations au moment du décès. Bien qu’ils soient tenus de faire des rapports à la Food and Drug Administration ( FDA ), la plupart des médecins, déjà submergés de paperasserie, négligent cet aspect de leur travail. En 1994, la FDA n’a ainsi été informée que de 3.500 décès dus à des effets indésirables.
Les effets médicamenteux sont-ils différents selon les Individus ?
les effets secondaires indésirables constitueraient la 4ème cause de mortalité aux États-Unis, juste derrière les maladies cardio-vasculaires, le cancer et les attaques d’apoplexie.
Tous les médicaments ont à la fois le pouvoir de soigner et de rendre malade. Les docteurs qui les prescrivent le savent bien. Mais les chercheurs eux-mêmes ont été surpris par l’ampleur du phénomène. Les effets secondaires indésirables provoqueraient aux États-Unis entre 76.000 et 137.000 décès par an, sans compter les quelque 2,2 millions de cas non mortels, mais ayant entraîné des troubles ( très ) graves. « Nous avons été effarés », lâche Bruce Pomeranz, chercheur à l’université de Toronto et coauteur de l’article, qui a analysé 39 études réalisées sur plus de trente ans. Les chiffres sont d’autant plus inquiétants que les chercheurs ont exclu les cas où les produits avalent été mal prescrits ou mal utilisés. « L’origine de la prescription n’est pas en cause, précise M. Pomeranz. En fait, ce n’est pas une question de qualité des soins ».
Les effets secondaires indésirables entrent dans deux grandes catégories : - « excès d’efficacité » — quand, par exemple, un hypotenseur fait trop baisser la tension — - et les réactions imprévues par méconnaissance des mécanismes d’action du produit — atteintes hépatiques provoquées par le paracétamol, par exemple. De plus — et c’est ce qui rend les chiffres du JAMA plus choquants encore — les effets indésirables sont rarement signalés : un décès sera ainsi enregistré comme une insuffisance rénale, et non comme un effet secondaire responsable d’une insuffisance rénale. Dans certaines des études prises en compte par le JAMA, cependant, un chercheur était présent et enregistrait les informations au moment du décès. Bien qu’ils soient tenus de faire des rapports à la Food and Drug Administration ( FDA ), la plupart des médecins, déjà submergés de paperasserie, négligent cet aspect de leur travail. En 1994, la FDA n’a ainsi été informée que de 3.500 décès dus à des effets indésirables.
Les effets médicamenteux sont-ils différents selon les Individus ?
Il n’est pas question de rayer de la carte les médicaments prescrits sur ordonnance. En revanche, il serait possible de réduire sensiblement les risques en luttant aussi sérieusement contre les effets indésirables qu’en faveur de la sécurité routière. A l’heure actuelle, la FDA ne perçoit que 9 millions de dollars par an pour suivre les produits pharmaceutiques après leur mise sur le marché. Or c’est bien là que se révèlent les effets secondaires imprévus. Il a ainsi fallu attendre la diffusion à grande échelle du Seldane, un antihistaminique, avant de découvrir qu’en association avec des antibiotiques, il risquait de provoquer une arythmie cardiaque. L’industrie pharmaceutique, qui réalise un chiffre d’affaires de 81 millards de dollars grâce aux seuls produits vendus sur ordonnance, commence à peine à se demander pourquoi l’on métabolise les médicaments différemment en fonction de l’âge, du sexe et de l’appartenance ethnique. De leur côté, médecins et patients doivent se souvenir que le remède est parfois pire que le mal.
Source :
http://www.transnationale.org/sources/sante/influence_profits__medicaments_mortels.html
par le Docteur Alain SCOHY
La mythologie vaccinale
Ce vaccin a au moins un mérite : il met en lumière la qualité du
conditionnement subi par les médecins, et aussi, il faut quand-même le dire, leur sottise !... C’est en effet, avec le vaccin polio, l’un des seuls vaccins qui ait les faveurs même des homéopathes les plus sérieux. Et pourtant, ô combien sont-ils roulés dans la farine, mes chers confrères !
A commencer par les dernières campagnes de « revaccination » ... Vous vous souvenez sans doute, du temps où Simone Weil, alors ministre de la Santé, a fait passer sa fameuse loi sur l’IVG, dans les années 1970-1980 ... Après plus d’un demi-siècle de vaccination d’abord facultative ( 1923 ) puis obligatoire ( à partir de 1936 ), le slogan retenu par les promoteurs de la campagne était : - « Il y a de plus en plus de cas de tétanos, il faut donc se refaire vacciner ! » ... A hurler de rire ! Mais où est donc l’efficacité d’un vaccin, pratiqué alors à 99 % depuis tant d’années, même si les rappels n’étaient pas toujours faits ? Et les toubibs de l’époque ont gobé la chose avec la même naïveté que les pauvres patients sous leur coupe ! En fait, la nouvelle mouture vaccinale de 1974 réputée moins allergisante avait besoin d’un petit coup de pouce en terme de marketing publicitaire.
Il faut aussi entendre ces déclarations vibrantes et péremptoires d’un homéopathe à la mode, dans la région toulousaine, le Dr Jean VIBES dans Thérapeutiques Naturelles, n° 114 - Décembre1994 : « le tétanos tue encore un français par jour ! »... Petite maxime au milieu des insanités habituelles sur l’efficacité des vaccinations qui n’est plus à démontrer, etc ... que le nombre de cas de tétanos en France par an était inférieur à la centaine, ( 20 à 30 cas environ ), et qu’on en guérissait avec les moyens traditionnels plus de 70 % ... Alors que le Pr François JAMBON, à Montpellier, parle quant à lui - en 1996 - de moins de 5 cas par an ... ( J’ai écrit à plusieurs reprises à ce « confrère», sans jamais avoir d’autre réponse qu’un silence méprisant, ou gêné ? ).
Il y a aussi tous ces médecins qui ont eu l’occasion d’exercer leur art dans les pays sous-développés et chantent l’efficacité de la vaccination des mamans pour éliminer le tétanos néo-natal ( par contamination au niveau de la section du cordon ombilical ) ... En oubliant de signaler que la vaccination est arrivée dans ces régions avec quelques règles élémentaires d’hygiène : on pansait le cordon, dans ces pays, avec de la boue, de la terre, ou même de la bouse de vache ! ...
Il y a ces affirmations péremptoires des uns et des autres qui lient l’efficacité et la protection apportée par la vaccination avec le taux d’anticorps ( l
a norme protectrice étant d’ailleurs dix fois plus importante en France que dans les autres pays du monde ! ), alors que l’étude attentive des statistiques - en tous lieux du monde - prouve l’inefficacité totale de la vaccination comme de la sérothérapie ... Et que des études récentes ( Dr Anthony FAUCI aux USA - début 1996 ) prouvent que la vaccination antitétanique ( comme de toute évidence toutes les vaccinations, en obligeant l’organisme à fabriquer des anticorps ), effondre les capacités immunitaires réellement protectrices de l’organisme, et génère par conséquent le sida.
Le déclenchement de la maladie tétanos
Pour les médecins traditionnels pastoriens, la maladie est provoquée par la pénétration à l’intérieur de l’organisme - au niveau d’une plaie contuse et profonde, souillée par de la terre -, du bacille de Nicolaïer. Le bacille tétanique, anaérobie, ne supporte pas la présence d’oxygène, c’est-à-dire de sang frais rouge. Il a besoin pour se développer de tissu musculaire : il faut donc que la plaie soit profonde ...
Pour le Pr TISSOT, comme pour tous les disciples du Pr Antoine BÉCHAMP, le tétanos aurait une origine « endogène ». Il serait lié à la décomposition de cellules musculaires privées d’oxygène. Cela expliquerait en particulier que le tétanos puisse se développer à la suite de brûlures, ce qui détruit normalement tout germe localement et n’implique pas la souillure par de la terre. La cellule placée dans des conditions anormales libère les « microzymas » ( ou « somatides » d’après Gaston Naessens, ou « mycoplasmes » d’après Saint Institut Pasteur qui commence enfin à se pencher sur cette réalité et s’apprête à pirater l’intuition géniale du Pr BÉCHAMP ) qui la constituent, et ces microzymas - compte tenu de l’
absence d’oxygène -, deviennent soit des bacilles tétaniques, soit des bacilles de gangrène gazeuse. L’étude attentive de la physiopathologie du tétanos montre que :
- Le tétanos n’est pas une maladie contagieuse, et elle
ne confère aucune immunité. On peut attraper la maladie plusieurs fois. La maladie fait peur à juste titre. Elle est mortelle dans une proportion de 12 à 36 % des cas selon l’âge du malade, la localisation de la plaie et son état général au moment du contage. Ces chiffres étant ceux de la médecine officielle, et des traitements qu’elle propose.
La maladie tétanos est une toxi-infection. C’est-à-dire qu’il s’agit d’une maladie évoluant en deux temps, deux lieux ...
Une infection locale, une imprégnation toxinique ensuite.
Le bacille tétanique lui-même est totalement anaérobie, et ne peut se développer et survivre en présence de sang normalement oxygéné. D’où la nécessité d’une plaie contuse atteignant préférentiellement le muscle pour qu’il puisse générer la maladie. Les anticorps n’ont donc pas accès à lui, et de toute façon, ils ne sont pas spécifiques du bacille mais seulement de la toxine.
La toxine tétanique ( seule cible présumée des anticorps magiques soi-disant neutralisants générés par la vaccination ), migre depuis la plaie contuse jusqu’au système nerveux central, par imbibition progressive des filets nerveux présents auprès du foyer infecté.
Elle ne passe jamais par le milieu sanguin, et reste donc en permanence dans le milieu INTRACELLULAIRE, à l’abri des anticorps magiques qui restent sagement dans le sang et la lymphe.
Tout ceci explique que la maladie tétanos ne confère aucune immunité, et que les gammaglobulines spécifiques antitétaniques, d’origine humaine ou tirées ou cheval sont parfaitement inutiles dans le traitement de cette maladie une fois déclarée. Ce qui explique de façon caricaturale que la vaccination antitétanique comme la sérothérapie sont totalement inefficaces, toujours !
Le vaccin
Le vaccin est une « anatoxine », c’est-à-dire de la toxine fabriquée par le bacille tétanique additionnée d’une quantité déterminée de formol, et portée à la température de 40 °C pendant un mois.
La toxine est obtenue par culture du bacille dans un milieu approprié et filtration du jus, pour - théoriquement - permettre d’éliminer tous les risques de présence de bacilles dans la dose vaccinale. Voire ... La mise en culture dans les mêmes conditions ( qu’au départ ) de cette anatoxine permet de retrouver très vite un jus riche en bacilles tétaniques et en toxines ( Pr BOCHIAN - ex-URSS ) ! ... De quoi rêver. D’autant que la même expérience faite après centrifugation semble donner un jus effectivement stérile. De quoi comprendre pourquoi certains tétanos se déclarent suite à une piqûre de rose, et pourquoi la fréquence des cas de tétanos est plus importante chez les gens « hyper-immunisés », c’est-à-dire très souvent vaccinés. Il s’agit probablement de maladies inoculées par le vaccin.
Sans parler de la spasmophilie ( également baptisée - comme par hasard - « tétanie » ) , des scolioses, des crampes, des lombalgies et autres sciatiques, de toute évidence provoquées ou majorées par l’inoculation d’une toxine dont l’effet essentiel est de spasmer et contracturer l’ensemble du système musculaire de sa victime, - y compris et même préférentiellement vu le point d’injection du poison -, les muscles présidant à la statique vertébrale.
Le traitement de la maladie
La médecine officielle, après « parage chirurgical » de la plaie ( c’est-à-dire nettoyage au bistouri, élimination des tissus nécrosés, extraction d’éventuels corps étrangers et désinfection à l’eau oxygénée ), se contente de calmer le patient, avec des substances curarisantes en particulier, et de procéder à une réanimation ( trachéotomie, respiration artificielle, alimentation par perfusions ). Elle obtient certes des résultats valables,
mais très onéreux, tant au plan financier qu’au niveau de la souffrance globale vécue par le malade, qui est terrible. D’après elle, « tout le monde sait bien que les gammaglobulines antitétaniques ou les sérums ne servent à rien » ( CHU de Montpellier, service de réanimation des maladies infectieuses - 1969 ). Par contre, elle se refuse obstinément, comme pour tant et tant de choses, à s’ouvrir à d’autres possibilités thérapeutiques, surtout s’il s’agit de moyens bon marché et efficaces.
La prévention du tétanos
Les Cahiers de Biothérapie de septembre 1973 publient un article du Dr CHEVREUIL, de Nantes, relatant toute une série de guérisons de tétanos déclarés traités en milieu hospitalier par du CHLORURE DE MAGNÉSIUM intraveineux... Il s’agissait en général de solution à 25 % de chlorure de ma-gnésium, à raison de 10 cc ( 2,5 grammes de chlorure de magnésium, soit 625 mg de magnésium-élément ) injectés lentement, en 20 minutes.
La guérison était, chaque fois, quasi instantanée. Par précaution, la médication était répétée plusieurs fois par jour pendant quelques jours.
Le Dr CHAVANON, un homéopathe réputé,couplait ces injections intraveineuses avec des granules homéopathiques de TÉTANOTOXINUM en 12 ou 30 K et de NUXVOMICA.
Le Dr FUMERON, à l’hôpital de Rochefort, utilisait, quant à lui - avec le même succès - 5 grammes de CHLORURE DE MAGNÉSIUM dissous dans 20 cc de sérum physiologique. Il note une disparition de la contracture tétanique en quelques minutes.
Tous ces traitements ont été essayés avec le même succès chez les animaux, en particulier les chevaux ( Dr Henri QUIQUANDON ).
Il existe en pharmacie une solution de SULFATE DE MAGNÉSIUM hypertonique en ampoules de 10 et 20 cc à faire en IV : MAGNÉSIUM LAVOISIER à 15 % sulfate. Il est probable que cette préparation est efficace également, et elle a l’avantage d’être disponible. Mais elle ne renferme que 300 mg de magnésium-élément pour une ampoule de 20 cc; il faut donc au moins 2 à 3 ampoules de 20 cc pour arriver au seuil de l’efficacité expérimentée en milieu hospitalier.
Les risques
( moins de CINQ cas par an en France d’après la faculté de Montpellier - 1996 )
Ils n’existent qu’en cas de plaie profonde, contuse, avec un certain degré d’écrasement musculaire, en l’absence de sang frais, rouge, et donc d’oxygène, à condition que la plaie ou l’objet responsable du traumatisme ait été souillé par de la terre. Le fumage de la terre par le fumier de cheval ou de mouton aggraverait les risques. Un certain nombre de circonstances moins évidentes nécessitent prudence et protection : toutes les manipulations chirurgicales intra-utérines ( curages, révisions utérines après accouchement, IVG, certaines radiographies locales ), les brûlures profondes et les ulcères variqueux torpides surtout s’ils sont surinfectés.
Les moyens
Désinfecter et nettoyer la plaie, avec de l’EAU OXYGÉNÉE à 10 volumes. Si besoin, ce nettoyage sera complété par un curage de la plaie effectué par un médecin. Une plaie franche qui saigne franchement ne risque théoriquement rien. Le MAGNÉSIUM ayant fait ses preuves dans le traitement de la maladie déclarée, il sera bon de l’utiliser préventivement. On usera de DIENOL poires rectales, chez le tout-petit ( 1 à 2 poires par jour selon l’âge et la corpulence de l’enfant ) , de poudre de CHLORURE ou d’OROTATE de MAGNÉSIUM en saupoudrage des aliments salés ou en gélules. Les selles permettront de doser la prise chez l’adulte, puisque le magnésium en excès relâche le transit intestinal ! Si donc vous constatez une diarrhée, c’est que vous avez largement atteint la dose efficace. Il faut - à mon avis - coupler ce magnésium avec de la VITAMINE C naturelle genre ACÉROLA de 2 000 à 4 000 mg par jour, répartis tout au long de la journée.
Enfin, je prescris toujours systématiquement de l’homéopathie, à savoir du PYROGÉNIUM 5 CH, à raison de 3 à 5 granules matin et soir, après les repas, jusqu’à guérison complète de la plaie. Ce médicament pourrait bien sûr être remplacé par TÉTANOTOXINUM en 12 ou 30 K, à se procurer dans certaines pharmacies spécialisées... -
Dr Alain SCOHY - Des Clefs Pour Vivre, n° 16 - Juillet 1996 © Votre santé - Septembre 2000 Dernière mise à jour le dimanche 16 mai 2004
Le vaccin est responsable par ailleurs de paralysies ( toujours irréversibles ), de polynévrites, et de maladies auto-immunes, dans un nombre non négligeable de cas, reconnus par les fabricants du vaccin, à savoir l’Institut Pasteur.
Il est responsable comme tous les vaccins d’une augmentation de la consommation individuelle en vitamine C, pouvant aggraver une carence subaiguë et générer toutes sortes d’affections hépatiques, psychiques et immunitaires, à commencer par
la mort subite des nouveau-nés.
Tous les vaccins, sans aucune exception, augmentent les besoins et la consommation de l’organisme en vitamine C. L’organisme humain est presque toujours en état de carence relative. Cette carence est donc aggravée considérablement par les vaccinations. La carence en vitamine C est la cause la plus évidente de la mort subite du nourisson. Elle est aussi source d’énervement et d’intolérance au stress. Il ne faut pas oublier ici les problèmes d’allergie et d’anaphylaxie, qui ont amené Saint Institut Pasteur à remplacer le vaccin du Pr RAMON par une nouvelle souche moins riche en protéines allergisantes en 1974 !
BÉCHAMP / PASTEUR : Le Match !
- De ces deux contemporains, l’histoire n’a pas retenu la contribution du plus sérieux. Pour Béchamp, le microbe n’était rien, le terrain était tout. Pour Pasteur, génial précurseur du marketing produit, le microbe était tout. Pourtant, sur son lit de mort, il reconnaissait son erreur. - - Trop tard. Le mythe vaccinal était né et faisait trop gagner d’argent pour y renonçer.
- Selon le mythe pasteurien du microbisme, les maladies seraient causées par des agresseurs : les vilains, les affreux microbes ! Dans l’impossibilité d’expliquer toutes les maladies, ses adeptes ont inventé d’autres petites saletés, toutes aussi vilaines et méchantes : ce furent les virus, puis les prions. Et comme ça ne suffit encore pas, ils parlent maintenant de maladies auto-immunes et de maladies génétiques …Visiter son siteMais savez-vous que jamais personne à ce jour n’a vu un virus ? Il serait trop petit pour être vu au microscope optique, trop grand pour être vu au microscope électronique ! Toutes les photos publiées ici ou là ne sont que des images assistées par ordinateur …
Savez-vous que jamais personne à ce jour n’a vu un gène ? Ce sont, là encore, inventions et prétentions de « grands sorciers » scientifiques ! C’est à peine si l’on distingue, sur des cellules que l’on a fait exploser, ces taches baptisées chromosomes. Les chromosomes sont sans doute les chaînes de montages des protéines au sein de la cellule : hypothèses de toutes façons invérifiables !
En général, les cellules des organismes vivants complexes ne se divisent pas : elles se dissolvent et sont reconstruites à la demande par les microzymas ( découverts par le Docteur Antoine Béchamp ). Savez-vous que sauf effondrement immunitaire majeur lié à la peur ou à des carences massives sur le plan alimentaire et vitaminique, il y a très rarement de CONTAGION - c’est à dire de transmission d’une maladie d’un individu à l’autre par une quelconque « petite bébête » ?
De même pour le cancer ou le sida, dont le nom est pourtant clair ( syndrome d’immuno-déficience aquise ), ce dogme fallacieux fait des ravages ... Dans la lignée du Microbisme, le cancer ou le sida sont considérés comme une colonie de cellules hautement pernicieuses et maléfiques, qui viennent ronger la vie par l’intérieur. Nous sommes encore dans le manichéisme cher à Pasteur !
Dessin de René Bickel, auteur de la BD Le Malade déchainé
Sur le site du Docteur scohy, le match Béchamp / Pasteur
> BÉCHAMP / PASTEUR : Le Match ! 7 juin 2004, par
Christian DenisChristian Denis
Visiter son site
Sur le site du Docteur scohy, le match Béchamp / Pasteur
> BÉCHAMP / PASTEUR : Le Match ! 7 juin 2004, par
Christian DenisChristian Denis
Un héritage du scientisme du XIXème
siècle toujours en vigueur
PASTEUR S’EST TROMPÉ !
Le Docteur Éric Ancelet ose. Il ose remettre en cause le mythe Pasteur et l’impasse dans laquelle se fourvoie notre médecine moderne et guerrière qui voit dans le microbe « l’ennemi à abattre ».
Pasteur s’est trompé… C’est ce que j’affirme dans mon livre « Pour en finir avec Pasteur ». Avec le sous-titre : « Un siècle de mystification scientifique », pour signifier que l’erreur avait perduré, s’était amplifiée de manière considérable, jusqu’à nos jours où nous sommes encore obligés de hausser le ton, de combattre pour imposer la validité d’un avis contraire au dogme officiel, défendre nos droits et notre liberté, éviter ce qui est, chaque mot bien pesé, une terrible catastrophe écologique, un crime contre l’humanité, l’un des plus graves empoisonnements imposés par une société malade à ses nouveau-nés et jeunes enfants, je veux dire la pollution vaccinale.
Pasteur s’est trompé… Dire cela, aujourd’hui encore, relève du blasphème. Et là encore je pèse mes mots. Chaque jour un scientifique, un écrivain, un philosophe, des hommes de renom et de grande valeur, citent ingénument Pasteur comme l’un des modèles incontestables de ce qu’il y a de plus noble dans la nature humaine. L’intelligence alliée à l’intuition, la ténacité dans l’adversité, le courage et la volonté d’imposer le flambeau de la vérité au cœur même des ténèbres de l’obscurantisme. Pasteur est cité sans même y réfléchir car il est un héros, un prophète, une divinité laïque, et nous avons besoin qu’il soit cela, nous avons besoin de croire que de tels êtres existent pour nous guider et nous protéger. Notre immaturité réclame l’invincibilité d’un Père.
De ce fait Pasteur et ses « découvertes » constituent sans aucun doute le premier grand mythe des temps modernes. Le mythe prométhéen de l’invulnérabilité, de l’immortalité grâce au progrès scientifique. Aujourd’hui son image a été soigneusement récupérée pour servir de leurre, un logo derrière lequel s’abritent les multinationales qui s’engraissent de nos maladies. Pasteur, image pieuse du « savant désintéressé », est la poule aux œufs d’or des magnats de l’industrie pharmaceutique. Alors bien sûr, dire qu’il s’est trompé… Affirmer haut et fort qu’il fut un infirme complexé, un habile imposteur prêt à inoculer la rage à des enfants pour imposer ses délires et accéder à la gloire, est bien pire qu’être simplement grossier, c’est être sacrilège, iconoclaste.
Et pourtant, comme d’autres avant moi, comme d’autres avec moi, j’affirme une fois de plus qu’il s’est bel et bien fourvoyé, très lourdement, et qu’il le savait lorsqu’au seuil de la mort il confia à un proche que « le microbe n’est rien ». Dire en quoi, comment et pourquoi il s’est trompé était le propos de ce livre qu’il est bien difficile de résumer ici.
Je n’ai pas relu cet ouvrage depuis sa parution il y a quatre ans. Il fait son chemin, et s’il est juste dans son intention comme dans son propos, alors il n’est nul besoin de l’accompagner, de vociférer pour le « promouvoir ». Quant à moi, je suis passé à autre chose, à vrai dire à la phase suivante et ô combien urgente, qui consiste à rechercher des solutions pratiques pour sortir de l’impasse pasteurienne, laquelle n’est qu’un exemple particulièrement morbide de ce rationalisme réducteur qui eut son apogée au dix-neuvième siècle. Plus que d’un homme, « humain, trop humain », disparu il y a 107 ans, c’est de cela que je souhaite parler aujourd’hui, de l’avenir, de la santé de nos enfants lourdement aliénée du fait de notre ignorance et de nos lâchetés, pour le plus grand profit d’une poignée de mercanti sans scrupule. De cette ignorance nous sommes tous responsables, et nous aurons à en rendre compte auprès de « ceux qui après nous viendront ».
Le mythe de l’ennemi
Ce que nous avons à faire aujourd’hui peut à mon sens se résumer ainsi : passer de l’affrontement à la réconciliation, à l’intérieur comme à l’extérieur de nous. Passer de l’affrontement à la réconciliation c’est réconcilier les contraires, c’est arrêter de projeter nos terreurs existentielles sur d’hypothétiques ennemis extérieurs, sur des boucs émissaires, sur tout ce qui est autre, différent, et que nous refusons de comprendre, de respecter comme une part de nous-mêmes. Parmi ces boucs émissaires il y a au tout premier rang l’étranger, le voisin maudit avec sa couleur de peau et ses mœurs un peu différentes. La désignation d’un bouc émissaire permet de redonner au groupe sa cohérence en évacuant les tensions.
Au temps de Pasteur, une époque troublée par d’incessants bouleversements de la société civile, le grand Satan fut l’Allemand, qui conserva ce rôle un certain temps. Pour d’autres, ici ou ailleurs, hier et demain, ce fut, c’est ou ce sera le Juif ou l’Arabe, le Serbe ou le Kurde, l’ennemi sacré qui est cette part sombre enfouie au plus profond de nous-mêmes. Pour l’homme ce peut être la femme, et pour la femme ce seront les hommes. Pour le jeune ce sera les vieux et pour le vieux les jeunes. A l’infini.
Du temps de Pasteur nous en avons trouvé un nouveau, et c’est bien sûr ce microbe devenu cause unique de toutes les pestes qui accablent nos vulnérabilités sans que nous consentions à admettre notre part de responsabilité. Les microbes sont-ils responsables de la solitude, de la malnutrition, de l’injustice, de la violence ?
Passer de l’affrontement à la réconciliation, c’est refuser les boucs émissaires, qu’ils soient « mauvais microbes » ou « mauvais gènes », c’est dénoncer notre culture « agonistique », toujours dans l’agressivité avec ses sempiternelles utopies guerrières, son obstination bornée à éradiquer tout ce qui la démange. Et parmi ces utopies, une mention spéciale pour l’utopie médicale, acharnée elle aussi à combattre des « ma-ladies » dont elle continue à vouloir ignorer le sens dans la biographie individuelle et le devenir collectif.
Bien pire, la médecine fourvoyée protège le dogme qui nourrit ses privilèges, et elle est devenue de ce fait fortement iatrogène, à l’origine même des plus perverses parmi ces maladies dites « de civilisation » qu’elle prétend combattre. Dans ce domaine florissant de la médecine qui tue, l’utopie vaccinale apparaît comme un chef-d’œuvre inégalé, le sombre symbole de la grande illusion scientiste d’un siècle révolu, celui qui vit un Pasteur paranoïaque et mégalomane affirmer : « demain, nous vaincrons toutes les maladies infectieuses ». Voilà le progrès ! Une succession d’holocaustes, la solution finale pour tous les « ennemis » que se crée l’homme moderne rétracté et profondément névrosé, et qui préfère considérer l’univers entier comme un obstacle à éliminer plutôt que d’oser un seul regard intérieur.
La névrose sécuritaire
Demain ? Mais le demain de Pasteur est déjà notre hier, et où en sommes-nous concernant nos glorieux combats contre « le mal », et le bonheur pour tous, l’équilibre, la santé sensés en découler ? Concernant notre vocation de prédateur, tout s’est passé pour le mieux. Après l’humiliation de Sedan, qui éprouva profondément le patriote Pasteur, nous avons eu Verdun, puis Hiroshima et la Shoah, et puis bien d’autres massacres et génocides ici ou là. Mais la santé, l’équilibre, la joie de vivre ? Seules les multinationales semblent florissantes aujourd’hui. Quant aux communs des mortels… Faut-il évoquer une fois de plus la dépression généralisée, les angoisses incessantes, les peurs irraisonnées, l’incroyable consommation de médicaments et autres poisons neuroleptiques ? Faut-il une fois encore dénoncer la prolifération terrifiante des maladies non microbiennes, la flambée des allergies, de l’asthme, des maladies métaboliques et immunitaires, et parmi ces dernières le cancer sous toutes ses formes ?
Les vaccins sont parmi les grands responsables de cet état de fait. Mais au-delà du contenu des seringues, c’est la névrose sécuritaire qu’il faut dénoncer, notre peur de tout, notre peur de vivre et d’aimer, notre peur d’être et de mourir, notre refus de devenir, de céder la place, cette peur lancinante qui nous incite à prendre des assurances, à construire des citadelles de silence autour de nos solitudes, à installer des systèmes d’alarme pour protéger nos pacotilles, à vacciner nos enfants pour nous dispenser d’avoir à les rendre forts par l’exemple de notre force, vacciner au lieu d’aimer, au lieu de nourrir, au lieu de caresser, au lieu de leur apprendre à vivre, à aimer et à mourir.
Pasteur s’est trompé. L’erreur scientiste de base est de considérer qu’une simple description du monde peut constituer une explication du monde. La grande erreur est dans l’interprétation de ce qui est perçu. Car l’interprétation est liée à notre imaginaire, à nos fantasmes, à nos peurs, aux projections de notre monde intérieur sur le monde extérieur. L’interprétation est liée à l’histoire, au contexte à la fois politique, économique, social, religieux, dans lequel se sont développées nos croyances.
Né en 1822, Pasteur est mort en 1895. Il a vu se succéder empire, monarchie et république, au pluriel et sans majuscules. Homme du dix-neuvième siècle, à l’apogée du matérialisme, il a connu les dernières grandes épidémies, la révolution industrielle, la misère du prolétariat et l’humiliation de l’affrontement avec l’Allemand. Et il a participé à la découverte d’un nouveau monde invisible à l’œil nu, l’univers fabuleux des microbes.
Depuis l’aube du monde des hommes meurent, parfois massivement, dans les affres de la fièvre, dévorés par un feu intérieur, souillés de déjections et de catarrhes. Jusqu’ici, Dieu et Diable se partageaient la responsabilité de ces punitions infligées à qui ne respectait pas la loi divine devenue ici-bas la loi du plus fort, la loi du seigneur et maître. Au siècle de Pasteur, dieux et démons semblent sombrer tout de bon dans l’oubli, vaincus par le positivisme et le progrès des sciences « exactes ». Dotés d’instruments nouveaux, on se penche sur les corps pantelants et l’on découvre un grouillement de vermine dans la sanie et le pus des abcès. Victoire ! Dieu est mort, la France est pantelante d’une douloureuse défaite, mais la jeune République vient de trouver LA cause unique de ces maladies qualifiées dès lors « infectieuses ». Le héros civil vient opportunément remplacer le guerrier terrassé.
Mais décrire n’est pas expliquer. Que dirions-nous d’un candide qui, observant les mouches grouiller par millions sur le charnier d’un champ de bataille, prétendrait que les mouches sont la cause de tous ces cadavres ? Décrire est une chose, interpréter en est une autre. Le microbe n’est pas plus responsable de la maladie « infectieuse » que la mouche du cadavre.
Ceux qui découvrent les microbes, le Français Pasteur face à l’Allemand Koch, ignorent la génétique comme l’immunité. Immergés dans un monde tendu et violent, ils décriront ce que révèle le microscope en termes d’affrontement et de défense du territoire.
Comprendre le rôle des microbes
Les procaryotes ou microbes sont présents autour et à l’intérieur de nous depuis l’aube du monde. Sans leur présence et leurs multiples activités, aucun être vivant n’aurait pu apparaître et évoluer. Parmi tant d’autres fonctions, ils sont garants de la composition de l’air que nous respirons, de la fertilité des sols, de la nutrition des arbres, de la digestion des herbivores, de la maturation de nos grands systèmes physiologiques. Dans notre relation avec eux, la maladie est, ou plutôt devrait être une exception. Enfants, nous « faisons la rougeole » une fois, alors que nous vivons au contact du virus « responsable » de la naissance à la mort. Pourquoi ? La maladie devrait être exceptionnelle, et lorsqu’elle apparaît, il y a toujours une raison. La maladie a un sens, elle est un signe, une épreuve, un mécanisme de guérison. Et les microbes participent une fois de plus à notre croissance ininterrompue, notamment comme « nettoyeurs » ou par reprogrammation de l’ADN.
Certes les microbes peuvent s’avérer dangereux et causer notre mort. Dans quelles circonstances ? Lorsque nous ne savons plus les contrôler grâce à notre système immunitaire. Les premiers à décrire les fonctions immunitaires étaient imprégnés des théories pasteuriennes. Si les microbes sont la cause des maladies infectieuses, alors le système immunitaire sert forcément à détruire les microbes. C’est faux. Le système immunitaire est un système d’adaptation et de communication avec le monde extérieur, qui contrôle notre relation avec le monde microbien comme un contremaître contrôle ses ouvriers. Si les microbes outrepassent leurs fonctions régulatrices et deviennent pathogènes, c’est que l’immunité est déficiente. La cause de cette déficience peut être la malnutrition, le stress lié à l’instabilité sociale, à l’insécurité existentielle et affective, à l’anxiété chronique, ou encore la conséquence d’une altération précoce comme celle induite par la survaccination infantile.
C’est la peur et la haine qui rongent notre système immunitaire
Pasteur s’est trompé et les conséquences sont dramatiques. Pour faire reculer le spectre des grandes épidémies, il fallait la paix et non une guerre de plus. Il fallait choisir le respect de la vie sous toutes ses formes. L’amour renforce le système immunitaire. La haine et la peur le détruisent. Il fallait apprendre à nos enfants la tolérance et le respect de la différence. Il fallait instaurer la justice pour donner à chacun ce qui est nécessaire à la vie de son corps, de son âme et de son esprit. Il fallait fortifier nos immunités dans l’union et la symbiose. Nous avons préféré continuer à nous haïr en nous vaccinant compulsivement contre toutes ces maladies qui résultent de la haine. Et les vaccins ont altéré profondément notre milieu intérieur, jour après jour ils détruisent irrémédiablement notre immunité. Défaillant, ce merveilleux système manifeste de graves dysfonctions que nous nommons allergies, maladies auto-immunes et cancers, séquelles des multiples agressions imposées par notre culture anti-vie.
Alors que faire ? Eduquer. Nous cesserons de nous entretuer et de nous autodétruire lorsque nous changerons notre vision du monde, lorsque nous oserons le regard intérieur et la réconciliation des contraires. Toutes les peurs effondrent l’immunité et ouvrent la porte à la maladie. La peur du microbe ouvre la porte au microbe ! En premier lieu, il nous faut libérer nos esprits, manipulés et soigneusement pasteurisés dès la maternelle, de cette phobie des microbes, qui n’est que l’une des multiples peurs de vivre qui accablent l’homme contemporain. Ensuite, trouver les moyens de restaurer l’équilibre de notre milieu intérieur profondément perturbé.
De multiples possibilités s’ouvrent aujourd’hui à ceux qui osent pointer le nez hors de l’ornière. Voici quelques pistes possibles, à mon sens, des apports majeurs pour sortir de l’impasse. Les recherches en Santé Primale du Dr Michel Odent nous permettent de saisir le lien entre les agressions subies durant la période périnatale ( de la conception à l’âge d’un an ) et la santé de l’adulte. La survaccination et les antibiothérapies massives font partie de ces agressions. L’angoisse et la démission des adultes dépressifs, la grossesse et la naissance surmédicalisées, les carences affectives, l’alimentation industrielle, la connerie télévisuelle et les jeux vidéos sont aussi des agressions majeures qui altèrent la mise en place d’une immunité solide.
Le privilège de notre humanité est de pouvoir revenir en arrière, revisiter notre biographie, en prenant conscience peu à peu des agressions subies, en les verbalisant, puis en utilisant des remèdes homéopathiques pour « effacer » leurs séquelles douloureuses selon la méthode de « thérapie séquentielle » proposée par le Dr Jean Elmiger. Cette « levée de barrage » remet en mouvement l’énergie vitale dont les multiples blocages sont à l’origine des malaises, douleurs, restrictions de mobilité, scléroses dont souffrent la plupart de nos contemporains. Chaque épisode de notre trajectoire, de ce chemin de vie en perpétuelle évolution que l’on nomme biographie, chaque événement a un sens. Un sens, c’est-à-dire une signification et l’indication d’une direction. Il nous faut trouver ce sens, le pourquoi d’un accident, d’une maladie, d’une rupture douloureuse.
Pour nous libérer de certains programmes qui ne conviennent pas à notre identité, et cesser de répéter indéfiniment les mêmes scénarios destructeurs, il nous faut aller plus loin que l’inconscient personnel, oser le plongeon au-delà de notre naissance, vers les racines transpersonnelles et transgénérationnelles de nos existences, le domaine de l’inconscient familial abordé en psychogénéalogie. Jusqu’aux sublimes et terrifiants domaines de l’inconscient collectif, là où jaillit la source profonde et inépuisable de la vie à laquelle nous devons puiser pour devenir enfin ce que nous sommes.
Voici très brièvement exposée la possibilité d’un renouveau, une alternative, l’orée d’un chemin de vie sur lequel chacun est conscient que le bien-être individuel dépend de celui de tous. Il faut accepter d’ouvrir enfin les yeux sur la folie meurtrière du monde, une aberration à laquelle les motifs guerriers du pasteurisme sont étroitement liés. Accepter de renoncer à des croyances infantiles, à l’illusion passagère d’une victoire facile, c’est accepter enfin de grandir, d’atteindre une maturité qui est notre seul avenir possible.
Docteur Eric Ancelet.
Livre : Pour en finir avec Pasteur, Docteur Eric Ancelet, Ed. Marco Pietteur ( DG Diffusion ), 1998.
L’auteur anime des séminaires en santé primale et cycles biographiques ( d’après les recherches du Dr Michel Odent ), biographie individuelle et thérapie séquentielle ( selon la méthode du Dr Jean Elmiger ), généalogie et identité et enfin symbolisme et chemin de vie.
Programme et dates des séminaires animés :
Docteur Éric Ancelet, Mas de Laval, 12260 Salvagnac-Cajarc
Tél / fax 05.65.29.42.31 - maheric@wanadoo.fr
Docteur Antoine BÉCHAMP
Louis l’imp...PASTEUR
- - vaccinations ... l’imposture - -
« Si on n’a pas, dans la lutte contre le cancer, avancé aussi vite que dans beaucoup d’autres domaines, c’est probablement parce qu’on s’est trop attaché aux théories de Pasteur ... ( c’est à dire, « oublié » Béchamp ). Et puis, ces virus sont-ils bien à l’extérieur de nous ?... Ne viendraient-ils pas de nos organismes traumatisés ? » Professeur Jean Bernard
« Le passé éclaire le présent à la fois par les erreurs et les vérités qu’il nous a léguées » A. Béchamp
Bien loin d’une résurgence des polémiques du XIXème siècle, la stéréochimie doit beaucoup à Pasteur, cet éditorial se veut encouragement à rechercher et faire connaître les sources des opinions universellement admises aujourd’hui par les microbiologistes, bactériologistes, et autres immunologistes, de notre XXIème siècle, qui bien souvent font du « béchampisme » sans le savoir ...
DE LA « PASTEURISATION » DES SCIENCES
Le Président de l’Académie de Médecine, dans son éloge funèbre le 12 mai 1908, reconnaissant que « M. le Docteur Béchamp fut un de ces savants qui honorent nos Académies, et dont le nom restera gravé dans l’histoire des grandes découvertes », s’empresse d’ajouter : « Si Pasteur est aujourd’hui le maître incontesté des sciences biologiques, Béchamp en fut certainement un des précurseurs. L’Académie lui devait ce dernier hommage »
. Béchamp avait déjà eu en 1900 l’occasion de s’indigner de ce terme : « Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie ... ».La partie de l’Histoire des Sciences traitant de la découverte des maladies microbiennes conserve des zones d’ombre où sont cachés des noms tels ceux d’ Ignace Semmelweiss, véritable père de l’asepsie, Jean Hameau, Casimir Davaine, Henri Toussaint, Pierre-Victor Galtier... et dans le coin le plus sombre, celui d’
Antoine BÉCHAMP, alors que ses conceptions jugées « révolutionnaires » alors, se voient « découvertes » et mises en pratique de nos jours par les chercheurs les plus avancés en biologie moléculaire, immunologie, microbiologie, virologie. En effet, pour ceux-ci, il ne devrait plus faire de doute que, si leurs notions nouvelles ne recouvrent pas exactement celles du « MICROZYMA », elles les ont, pour s’établir, largement utilisées. Les vieilles archives des publications officielles des Académies révèlent erronées ou incomplètes les connaissances issues de l’enseignement traditionnel et bien enracinées, dogme solide, tant Pasteur de par ses hagiographes, constitue à lui seul l’image de marque de la France dans le monde entier.Et pourtant, devant des faits n’obéissant pas aux théories régnantes, des questions, des lectures hérétiques reviennent en mémoire, des noms de chercheurs jamais prononcés émergent d’écrits peu connus. Par un disciple du Pr J. Tissot, inventeur du masque à gaz, on apprend que,
peu de temps avant sa mort, Pasteur confiait à son ami, le Dr Renon : « Bernard avait raison; le microbe n’est rien, c’est le terrain qui est tout » et l’on découvre l’existence d’Antoine Béchamp. Ce pharmacien, médecin, collègue de Pasteur à l’École de Strasbourg, montra la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur primordiale du terrain propre à chaque individu. Ses recherches et conclusions furent adoptées, soit intégralement, soit après de maladroites modifications / inversions par son célèbre contemporain Pasteur.Indifférent à l’ambition personnelle, Antoine Béchamp, sincère et enthousiaste, pénétré de l’idée juste de vérité, du devoir de la dire et de lui rester fidèle, négligera toujours toute publicité et ne fera aucun effort pour rechercher les relations influentes; c’est sa grande différence avec Pasteur, génie de la publicité et des relations publiques.
Les protestations de Béchamp au titre de « propriété scientifique » furent en conséquence considérées com-me « crime de lèse-majesté », même après la publication de l’histoire de ses recherches et de son enseignement pendant sa carrière, l’ouvrage « Les microzymas dans leurs rapports avec l’hétérogénie, l’histogo-nie, la physiologie et la pathologie ».
L’OEUVRE SCIENTIFIQUE
ATOXYL - ALBUMINOÏDES - FERMENTATIONS : MICROZYMAS - BISMUTH - VERS à SOIE : im..PASTEUR
Le Docteur Antoine Béchamp fut l’un des plus grands savants du XIXème siècle. Son oeuvre en chimie de synthèse, en bactériologie, à laquelle il a donné l’impulsion en développant l’enseignement de la chimie organique-physiologique, en biochimie, en médecine ( en particulier à la pathologie infectieuse dont il fut le premier à comprendre la cause microbienne ), en biologie générale, et touchant aux origines de la vie, est considérable. Béchamp fut l’un des premiers à faire sortir la médecine de l’empirisme. Et pourtant, son oeuvre est presque totalement méconnue aujourd’hui, parce que systématiquement falsifiée, dénigrée, pour des intérêts personnels
Chimie :aniline et atoxyl
aniline et atoxyl
Chauffant l’acide arsinique avec l’aniline, il obtient un dérivé organique ouvrant la voie à l’emploi des médicaments à base d’arsenic. L’Anglais H.W. Thomas aura, quarante ans plus tard, l’idée d’utiliser cette « anilide » de Béchamp pour lutter contre la trypanosomiase qui dévastait certaines colonies anglaises. Le succès obtenu fut remarquable, et comme le produit ne paraissait pas toxique, on l’appela « atoxyl ».
C’est avec sa thèse de doctorat en médecine : « Essai sur les substances albuminoïdes et sur leur transformation en urée », - n’omettant jamais de citer ses sources, Lavoisier en premier lieu - que, bouleversant les théories admises jusque là, il va commencer à soulever des controverses. La valeur fondamentale de ce travail est maintenant définitivement admise.
En toute innocence, Béchamp faisait déjà mentir son collègue Pasteur. Celui-ci, lui demanda quel était l’objet de son travail. « La question des albumines », répondit Béchamp. « Des corps incristallisables, vous n’arriverez à rien », s’était exclamé Pasteur. En 1876, dans son livre sur la bière, Pasteur osera écrire : « Dans mon mémoire de 1860, j’avais déduit l’existence dans le sérum de plusieurs albumines distinctes, conclusion qui a été confirmée ultérieurement par divers observateurs, notamment M. Béchamp ».Alors que, jusqu’à cette époque, on croyait que la fermentation ne pouvait avoir lieu qu’en présence de matières albuminoïdes, toutes les expériences de Béchamp prouvent que la fermentation dans un milieu chimique est due à des organismes vivants ( moisissures agissant à la manière de ferments ) transportés par l’air, cet air apportant l’azote nécessaire à la synthèse de la matière albuminoïde indispensable à la production des ferments.
La fermentation est, pour Béchamp, un phénomène vital de nutrition : assimilation, désassimilation et excrétion des produits désassimilés : il en résultait que « le ferment soluble ( zymase ) était lié au ferment insoluble par la relation de produit à producteur, le ferment soluble ne pouvant exister sans le ferment figuré nécessairement insoluble ».En 1860, il publie une étude sur la « Préparation et les caractères du sous-nitrate de bismuth » en collaboration avec C. Saintpierre, où Béchamp y met les praticiens en garde sur l’action des différents sels de bismuth et semble tirer la sonnette d’alarme entendue seulement voilà quelques années et ayant fait maintenant soumettre les sels de bismuth à la réglementation des toxiques.
« Dans mon ardeur, je faisais part à tout venant des progrès de ma démonstration ».
Dans sa foncière honnêteté, Béchamp ne pouvait penser qu’un autre s’arrogerait ses découvertes, devenant pour la postérité et le grand public, le sauveur de la sériciculture. Le procédé qu’il employa pour s’attribuer les justes conclusions de Béchamp peut servir d’exemple-type : En 1865, Pasteur est nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie; Béchamp, de sa propre initiative et sans subside, a déjà publié ses résultats, déterminé l’origine parasitaire de la pébrine. Pasteur s’élèvant violemment contre la théorie « parasitaire » ( maintenant démontrée depuis longtemps ) en arrive à écrire à un ministre : « je crois que ces gens-là ( Béchamp et Estor, son collaborateur ) sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l’Université par des légèretés aussi coupables ! ».
En 1868, Pasteur comprenant que Béchamp a raison, reprend à son compte ses résultats et écrit de tous côtés ( Académie des Sciences, Ministre de l’Agriculture ... ) qu’il a été le premier à montrer l’origine parasitaire de la pébrine et à déterminer que la deuxième maladie, la flacherie, était une autre maladie indépendante, « fait d’une grande importance, ajoute-t-il, et entièrement ignoré avant mes recherches ». Affirmation fortement audacieuse, car c’était lui, Pasteur, qui avait été toujours le seul à croire que les deux maladies n’étaient pas indépendantes l’une de l’autre.
Pasteur avait soigneusement cultivé ses rapports avec le couple impérial, les ministres, les officiels étrangers et une multitude de personnages influents. Il avait pu faire devant la Cour la démonstration avec un microscope des globules rouges présents dans un peu de sang obtenu de S.M l’Impératrice. Son livre sur les maladies des vers à soie dédié à l’Impératrice est tout à son honneur, sans elle, écrit-il, il n’aurait pas eu le courage d’entreprendre toutes ces recherches. Ainsi, évidemment, il enlève à Béchamp, resté modestement à Montpellier, le fruit de toutes ses découvertes.
Changeant de bord, avec la République, il obtient du physiologiste et homme politique, Paul Bert, « parce qu’il a sauvé la sériciculture », une récompense nationale sous forme d’une considérable rente annuelle personnelle et héréditaire. Mais ne se contentant pas de le dépouiller de son oeuvre, il intrigue en même temps auprès des milieux catholiques pour faire perdre à Béchamp son poste universitaire ...
Brown-Sequard, successeur de Claude Bernard au Collège de France, avait suivi Béchamp depuis ses premières expériences sur les fermentations, et lui ouvrait les colonnes des « Archives de Physiologie normale et pathologique ». Après une série d’articles, les publications furent arrêtées, car « subissant l’influence de Pasteur, les co-directeurs de la revue, Vulpian et Charcot, ne l’ont pas voulu ».
On touche là du doigt la « Conspiration du silence » qui noya Béchamp et sa théorie du microzyma.TERRAIN
- DU MICROZYMA AU MICROBE - DU MICROBE AU CANCER ET A l’ABERRATION VACCINALE
En faisant référence aux travaux des biologistes du XXème siècle, certains auteurs contemporains sont-ils téméraires de voir dans les « plages » du bactériologiste, dans les « disparitions » du célèbre médecin, dans les « transformations » du savant pharmacien, les formes « L’ » des microbes ?
Terrain
:
Quand Claude Bernard parlait du rôle important joué par la « composition du milieu interne et du pouvoir régulateur de l’organisme » sur le maintien de la santé, il se montrait d’accord avec Béchamp, pour qui la santé parfaite « résulte de la constance et de la régularité du fonctionnement coordonné de tous les organes dont les microzymas sont anatomiquement et physiologiquement sains; car dans l’état de coordination, il faut avoir égard de l’hérédité, aux diasthèses, à l’atavisme, qui ont affecté en quelque chose les microzymas propres à l’individu », ce « coefficient individuel » - le « terrain » des homéopathes depuis Hahnemann -, qui « augmente ou diminue dans les microzymas la somme d’énergie qui leur fait résister aux causes variées qui déterminent, par le trouble de leur fonctionnement, leur morbidité et, par suite, la maladie ou la mort », la maladie étant « le résultat synthétique de toute une évolution biologique ».
Ces notions deviennent celles des grands thérapeutes modernes; le Pr. Jean BERNARD ne cesse de répéter : «Tout un courant de recherches médicales est venu démontrer l’individualité de chaque personne humaine. ».
Les microbes utiles et bienfaisants de Pasteur, les micro-organismes, les agents de nitrification, les bactéries des sols des « ingénieurs des gènes », ne semblent être que les microzymas de Béchamp, dont le nom a été modifié.
Les biotechnologues modernes cherchent à supprimer l’apport coûteux et nocif des engrais azotés synthétiques, en introduisant dans le sol des « microbes reprogrammés » permettant aux plantes dont les racines ne possèdent pas le rhizobium des légumineuses, « mangeuses d’azote » naturellement, de le devenir aussi. Les agriculteurs organo-biologiques connaissent la valeur de cet « engrais vert » constitué par les légumineuses, qui permet aux plantes la fixation de « l’air du temps ». C’est la fertilisation vivante des sols par l’humus, fumure organique, application de la stupéfiante découverte de Béchamp, reprise par Rudolf Steiner. L’organo-biologie met la « Terre Vivante », née de la connaissance du microzyma, à la tête des rendements qualitatifs depuis plus de 30 ans : Béchamp est le « Père de la biologie des sols ».
Tandis que l’agriculture classique, fidèle depuis 1840 aux théories de Justus von Liebig, établissant le principe de l’alimentation minérale artificielle des plantes, utilise les engrais chimiques et détruit cette « vie mi-crobienne » du sol. Liebig lui-même avait, avant sa mort, reconnu la nocivité de sa méthode, mais bien peu d’utilisateurs des engrais NPK ( Azote, Phosphore, Potassium ) connaissent son courageux « mea culpa ».Mais les disciples béchampiens de la pédobiologie sont fort peu connus; certains furent pourtant des pionniers titrés de l’agrobiologie :
- Jacques Duche, Docteur es sciences, Docteur en Médecine, spécialiste réputé des micro-organismes, Directeur de pédobiologie écologique à l’École Pratique des Hautes Études au CNRS, fondateur de diverses associations pour promouvoir une agriculture viable et non une surproduction permanente.
- Albert Demolon, ingénieur agronome, président de l’Académie d’Agriculture de France, membre de l’Académie des Sciences, collabore avec lui et laissera un testament de valeur sous la forme d’un ouvrage très documenté : « Dynamique du sol, génétique du sol et humus agricole ».
Tout se tient, et nombre de médecins et vétérinaires reconnaissent les liens étroits entre le sol et la santé des hommes et animaux, bien peu pensent remonter à Béchamp qui : « donna naissance en France à cette science du sol qui a émigré à l’étranger où l’on a mieux compris son importance », déplorait Jacques Duche en 1962. Quand les homéopathes rééquilibrent des malades avec des oligo-éléments, quand les agronomes affirment que beaucoup d’oligo-éléments sont présents dans le sol et que leur action est vitale puisqu’on les trouve comme composants des enzymes, comment ne pas songer à Béchamp apprenant à ses étudiants l’influence des doses infinitésimales de certaines substances minérales sur le développement des agents fermentaires ?
C’est, sans aucun doute, dire que « la vie microbienne », ou, pour parler selon Béchamp, « la vie microzymienne » commande la VIE tout court, triomphante de la mort.MICROZYMA RAPIDE
Ce n’est que récemment et de façon encore timide que l’on se rend compte que « la cellule n’est pas l’unité de base de la vie, mais bien le microzyma ».
Ces petits corpuscules en suspension dans le sang, animés d’une agitation constante, lors de transformations cycliques, secrètent des substances nécessaires à la division cellulaire, et que lorsqu’un stress affole cette production, on assiste souvent à une cancérisation ...
Découverts par Antoine Béchamp, ils ont été retrouvés indépendamment par d’autres chercheurs aux moyens plus abondants que le « simple » somatoscope, sous d’autres dénominations.
- le 714x du Dr Naessens, biologiste spécialisé dans l’anti-cancer, et persécuté, puis reconnu par ses pairs ( notamment par le double Nobel Linus Pauling )
- le polymorphisme microbien de Rife
- Docteur J. Tissot, ( * ) etc ...
Le plus grave dans le cas de Pasteur / Béchamp n’est pas tant l’histoire d’une fausse paternité et du mensonge organisé de la caste scientiste, affaire somme toute banale car maintes fois réitérée depuis, que la déformation totale de la pensée profonde de Béchampaboutissant à l’absurdité du dogme vaccinal...
Quelques livres en rapport avec Béchamp et Pasteur
- Pour en finir avec Pasteur : un siècle de mystification scientifique - Docteur Éric Ancelet
- Louis Pasteur : la réalité après la légende - P.Y. Laurioz
- Savants maudits, Chercheurs exclus : Kamerer, Béchamp, Tissot, Quinton, Ferru, Nazare, Macaire, Jacquier, Priore, Solomides, Beljanski, Le Ribault - par Pierre LANCE
- Constitution des organismes animaux et végétaux : Cause des maladies qui les atteignent ( 3ème volume ) [ Constitution anatomique de la matière vivante / Fonction bactérienne des êtres vivants / Virus des maladies autogènes et hétérogènes et leurs sources originelles / Preuves de l’inefficacité et des dangers des vaccinations actuelles ] - 360 p + 75 planches en fascicule séparé, édition originale 1946 ( très rare ) - Docteur J. Tissot - Professeur honoraire de Physiologie Générale au Muséum National d’Histoire Naturelle
- Antoine Béchamp, l’homme et le savant, originalité et fécondité de son œuvre, Docteur Marie Nonclercq, Ed. Maloine 1982
- Vaccinations, erreur médicale du siècle, Docteur Louis de Brouwer, Ed Louise Courteau, ( diffusion DG Diffusion ) 1997
- Vaccination, les vérités indésirables ... Prof. Michel Georget - une analyse scientifique de tous
08:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







BackGrnd.jpg